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Virée cochonne - En chasse partie 2
Datte: 25/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: SMART77, Source: Hds
On roulait depuis dix minutes à peine. Mathieu fumait encore, la vitre entrouverte, le regard en chasse. Moi, j’étais à genoux sur le siège passager, les fesses en l’air, les seins qui pointaient sous le débardeur tendu. Je sentais ma chatte coller contre le skaï du siège. J’avais le cœur qui battait fort. Je bandais du clito. Et je n’en pouvais plus d’attendre. — Là, regarde, souffla Mathieu. Sur le trottoir. Le type en jean, veste marron. Cinquantaine bien sale. Je tournai la tête. Oui. Un bon client. Un vrai. Il avait l’air fatigué, un peu paumé, pas rasé. Le genre de mec qui a pas vu une chatte depuis six mois. Ou alors seulement sur des sites moisis. Mathieu ralentit. Il se gara juste à sa hauteur, ouvrit ma vitre, puis me fit signe d’y aller. — Vas-y, Noémie. Montre-lui ce que t’es. Je pris une grande inspiration, me penchai à moitié dehors. Mon cul à moitié nu dépassait dans l’habitacle. Je m’adressai à l’homme. — Bonjour monsieur… excusez-moi… je peux vous poser une question un peu spéciale ? Le type s’arrêta, méfiant, les sourcils froncés. — Euh… ouais ? Je souris, la voix douce, mais tremblante de tension. — Je suis soumise. C’est mon mari là, au volant… il me filme aujourd’hui. Et… je cherche des hommes… des hommes comme vous… pour les sucer. Dans la rue. À travers la fenêtre… si vous êtes d’accord… Il cligna des yeux. Pas sûr de comprendre. — Attendez… quoi ? C’est une caméra cachée ou quoi ? C’est quoi cette connerie ? Je ...
... souris encore plus, penchée un peu plus. — Non monsieur. C’est sérieux. Il me filme, oui. Parce que c’est lui qui m’offre… c’est lui qui m’oblige. Et j’adore ça. Je veux sentir la bite d’un inconnu. Là, maintenant. Si vous êtes sale… c’est encore mieux. Il se figea. Sa bouche s’ouvrit un peu. Il regardait mes seins, puis mon visage maquillé, puis Mathieu qui souriait derrière le volant, son téléphone déjà prêt à filmer. — Mais… j’ai bossé toute la journée… j’suis pas… j’suis pas frais là. J’pue sûrement du zob… Je penchai encore plus la tête, suppliante, yeux brillants. — C’est ce que je veux, monsieur. Je veux une bite crade. Une vraie. Une qui sent le mec, la sueur, le foutre pas lavé… je veux la sentir contre ma langue, la respirer. Je veux que mon mari me filme pendant que je me salis avec vous… Il balaya le trottoir du regard, comme pour vérifier qu’il rêvait pas. Puis il glissa une main à sa braguette, encore hésitant. — Putain… vous êtes tarés… Mais t’as vraiment envie de ça ? Je souris, je tendis la langue, je reniflai l’air, comme une chienne. — J’ai envie de sentir votre bite. Maintenant. Il jeta un dernier coup d’œil autour de lui. Puis il ouvrit sa braguette, lentement. Et sortit sa queue. Une queue molle, marquée, à demi collée au caleçon, avec des poils gris qui dépassaient. Et l’odeur, mon dieu… Je la sentis avant même de la voir. Une vague tiède, épaisse. Un mélange de sueur rance, d’urine séchée, de foutre ancien. L’odeur d’un ...