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Ma Vie D'esclave 2 : Sur l'estrade
Datte: 25/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: remimercier, Source: Literotica
... as tout de suite abandonné en te jetant par terre ? - Je... Aie... Maîtresse. La Maîtresse supérieure tire encore plus fort sur mes cheveux, elle caresse mon ventre avec son fouet. - Non, je sais. Tu t'es enfui et la Garde Impériale t'as traqué, toi et les autres sous-hommes, comme du gibier. Et après tu t'es foutu à poil et tu t'es laissé tiré en laisse comme un bon chien ? Tu as dû sucer quelques bites pendant le trajet, non ? Les marins sont tellement en manque de sexe, après tout c'est dur à supporter une traversée en mer. - Aie... Aie... Pitié... - Hahahaha Quelle lopette ! « P...P...P... Pitié... Bouhou... je suis un bon chien... J'aime sucer des bites et me faire enculer pour bouffer un os »... Minable, va ! La Maîtresse Supérieure me gifle au visage. Je commence à pleurer. Mon transfert depuis les Mers de l'Est n'a été qu'une succession de cages en cages, rien de plus. J'étais enfermé dans une boite en fer, recroquevillé, pendant que les esclaves femelles avaient des cages plus grandes... Les esclaves femelles ont plus de valeur que les mâles, c'est bien connu. Une claque au cul me fait pousser un petit gémissement de douleur. Je rue dans mes liens comme un cheval. - Je devrais voir avec les responsables du marché, je pense que tu ferai un bon divertissement pour la foule... Ton cul rougit facilement, je me demande combien on pourrait se faire juste en laissant les gens venir claquer ta croupe de sous-homme. Alors qu'elle continue à me ...
... tourmenter, la Maîtresse Supérieure est appelée par sa partenaire. Une femme richement vêtue a profité du spectacle de ma déchéance et semble intéressée par ma carcasse. - Ah, finalement, tu vas pouvoir montrer ta maîtrise avec ta langue, ma salope ! Me dit la Maîtresse Supérieure en détachant la chaîne à mes poignets. A peine le poids me retenant tombe que je m'effondre au sol. La Maîtresse Supérieure me met un coup de pied au cul pour me pousser. - Allez, salope, va saluer une noble citoyenne de l'Empire ! Je rampe à quatre pattes et me jette aux pieds de la femme noble. J'embrasse ses sandales avec toute la dévotion que je peux montrer... Je ne veux pas retourner à la poutre. - Quel accueil, la pute du stand à côté était moins motivée, dit la femme en levant son pied pour que j'embrasse ses orteils. - Oui, cette petite vermine est très douée avec sa langue, répond la Maîtresse Supérieure. - Malheureusement, il n'a pas l'air très robuste par rapport à ce que je recherche. Nous avons besoin de mâles musclés qui peuvent endurer la douleur... Et que l'on peut facilement remplacer. - Je vois, une belle soirée endiablée en perspective. Ma partenaire va voir ça avec vous. Chien, dégage du passage. La Maîtresse supérieure m'attrape par les cheveux et me jette plus loin. Je gis au sol, pitoyable, gémissant de douleur, des larmes commencent à couler sur mes joues. Je reste ainsi blotti pendant que la femme noble inspecte le reste de la marchandise.Elle repartira ...