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Ma Vie D'esclave 2 : Sur l'estrade
Datte: 25/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: remimercier, Source: Literotica
- Combien de ventes ce matin ? - Sept. C'est peu par rapport à la marchandise féminine, mais toujours ça de pris. - C'est minable. Pourquoi on perd du temps avec cette vermine. On devrait les foutre dans un chariot et laisser les gars des mines venir les chercher. Au moins on aurait plus de place pour les femmes. - On en a déjà parlé. Il vaut mieux avoir un stand pour les esclaves mâles, même si ils se vendent peu. Ça nous fera toujours quelques bénéfices supplémentaires par rapport à la ristourne qu'on fait aux gars des mines. Et puis, les femmes se vendent tellement vite qu'on n'a pas de problème de stockage. Toujours pendu à la poutre, j'écoute les Maîtresses parler. Mes muscles sont en ébullition après une matinée entière passée exposé sur la scène. Je n'ai eu la chance d'être détaché que trois fois depuis mon arrivée... Trois fois je me suis prosterné aux pieds des femmes venues acheter un peu de viande fraîche. La première m'a laissé lui lécher les pieds avant de choisir un autre esclave... La deuxième m'a palpé un peu avant de me laisser par terre... La troisième a payé un pourboire pour avoir le droit de me fesser, juste pour le plaisir. A mes côtés, les esclaves vont et viennent. La Maîtresse les attache, leur claque le cul, puis une cliente arrive, elle leur claque le cul, elle en choisit un, et l'esclave est marqué au fer rouge sur le cul. Et moi je reste pendu à la poutre, mon cul ne servant qu'à divertir les spectateurs. La Maîtresse Supérieure ...
... s'approche de moi, elle est arrivé il y a peu pour faire un point sur la marchandise. Je frémis en sentant son regard cruel se poser sur ma peau nue. Son fouet est plus dur que les badines utilisées pour nous dresser, son fouet laisse des traces permanentes qui nous rendent invendables, son fouet nous condamne à finir notre vie en enfer. - C'est celui-là que personne ne veut ? - Oui, j'ai eu beau le faire se rouler par terre pour épater la clientèle, rien à faire. J'hésite à le ramener dans sa cellule. Il monopolise une place depuis ce matin et on a beaucoup de spécimens à nous débarrasser. La Maîtresse supérieure m'attrape par les cheveux. - Garde les yeux baissés, morpion. Tu as de la chance, j'aurai jeté une pute comme toi à la première galère croisée lors de ton voyage depuis les Mers de l'Est. La Maîtresse Supérieure se tourne vers sa partenaire. - C'est bien ça, lui aussi c'est une suceuse de l'Est ? - Oui, tous les esclaves vendus ce matin en faisaient partie. Ils étaient dans la milice que la Garde Impériale a pulvérisé. Quand la flotte est arrivée au port, je me suis arrangé pour ne garder que les prisonniers enfermés dans les cages... Les rameurs étaient trop abimés pour être vendus. La Maîtresse supérieure tire une nouvelle fois mes cheveux... Je me retiens de crier de douleur. Mes muscles se crispent. - Voilà, encore de la vermine incapable de tenir une épée. Comment ça s'est passé pour toi ? Tu t'es quand même battu quelques secondes ou tu ...