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La Cougar et le puceau
Datte: 24/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cyp-Perruche, Source: Hds
... porte derrière lui, sans bruit. — Tu es venu, souffla-t-elle. Viens là. À genoux. Il s’exécuta. Son regard restait fixé sur elle, sur cette ligne entre ses jambes qu’il avait contemplée par écran interposé, et qu’il allait maintenant pouvoir respirer. Elle déplia lentement sa jambe droite. Puis la gauche. Écartée. Offerte. Nue. — Tu voulais goûter ? Tu vas le faire maintenant. Et tu vas le faire lentement. Il s’avança, ses paumes posées sur le tapis pour ne pas tomber tant son corps tremblait déjà. Quand son visage arriva tout près de son sexe, elle l’arrêta d’une main ferme sur le front. — Regarde-la d’abord. Sens son odeur. Mais ne la touche pas. Pas encore. Il obéit. Et elle, déjà humide, étala ses lèvres du bout des doigts pour l’exhiber, pour l’ouvrir devant lui comme un fruit mûr. L’odeur le saisit. Un parfum de femme, de désir, de chatte chaude et prête à être baisée. Il en perdit presque l’équilibre. — Maintenant, tu lèches. Tu ne suces pas. Tu n’entres pas. Tu lèches. Jusqu’à ce que je t’ouvre. Jusqu’à ce que je veuille ta langue plus profond. Il s’appliqua. Il posa ses lèvres. Puis sa langue. D’abord timidement, puis avec plus de confiance. Il goûta, aspira, roula sa langue sur le bouton gonflé, le caressa de la pointe, le pressa de la langue entière. Elle soupira. Il frémit. Elle écarta davantage les cuisses. Il s’enfonça plus loin. Sa langue glissa, s’immisça, fouilla. Elle posa sa main sur sa tête. Le maintint là. Elle se ...
... laissait faire. Non. Elle se laissait prendre. Et elle l’entendait gémir doucement contre sa chair, tandis qu’elle se gorgeait de sa salive, de son souffle chaud, de son désir. Puis elle le repoussa. Son sexe luisait. Son regard brillait. — Maintenant, déshabille-toi. Mais doucement. Je veux te voir nu, prêt, debout devant moi. Comme un homme. Plus comme un garçon. Il retira son tee-shirt. Son pantalon. Son boxer. Il était raide. Gonflé. La verge dressée, gonflée d’un désir contenu depuis trop longtemps. Elle se leva. Se plaça derrière lui. L’embrassa dans le cou. Lentement. Sensuellement. — Tu veux que je t’enseigne ? Alors couche-toi sur le canapé. Et laisse-moi m’asseoir sur toi. Et ce fut elle qui le prit. Elle monta à califourchon, écarta les cuisses, guida sa verge en elle d’un seul geste, lent mais ferme, et l’enfourcha comme une cavalière sûre d’elle. Il haleta. Elle gémit. Puis elle se mit à onduler du bassin, doucement d’abord, puis plus fort, plus profond, jusqu’à ce que son corps tout entier le presse, l’avale, le torde de plaisir. Elle sentait qu’il approchait. Son souffle était devenu court, irrégulier, haletant comme un galop qui perd le contrôle. Ses mains agrippaient ses hanches, son bassin cognait contre le sien, sa verge palpitait en elle, gonflée, prête à exploser. Elle le regarda dans les yeux, se pencha en avant, la bouche près de son oreille, et murmura, d’une voix basse, ferme, irrésistible : — Tu ne jouis pas en moi. Et d’un ...