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La Cougar et le puceau
Datte: 24/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cyp-Perruche, Source: Hds
... dressa aussitôt, large, palpitant, perlant déjà. — Bien. C’est très bien. Maintenant… écarte un peu les jambes. Pose-toi confortablement. Et regarde-moi me caresser. Tu vas respirer avec moi. Tu vas rester là, à me regarder me doigter, jusqu’à ce que j’en ai assez. Elle introduisit deux doigts dans sa chatte, lentement, et son souffle s’accéléra. Elle gémit légèrement, un son retenu, comme une caresse vocale. Julien, lui, haletait. Mais il ne touchait pas. Il obéissait. — Tu veux jouir, Julien ? — Oui Madame. Plus que tout. — Alors commence à te branler. Mais très lentement. Je veux que tu restes en moi le plus longtemps possible. Il obéit. Ses doigts se refermèrent sur sa queue tendue. Il commença à la caresser avec une lenteur presque douloureuse. Il suivait le rythme de sa voix, de ses gémissements, de sa main qui s’écrasait contre sa chatte ruisselante. — Tu vas jouir pour moi. Pas parce que tu veux. Parce que je le veux. Parce que je l’ordonne. Il accéléra un peu. Il sentait venir l’orgasme, cette montée irrésistible, cette pression sourde qui gonflait à l’intérieur de lui comme une vague de feu. Et elle dit enfin : — Maintenant, Julien. Tu peux. Donne-moi tout. Regarde-moi. Gémis pour moi. Il hurla presque. Son sperme jaillit en longues giclées puissantes. Il tressaillit. Son corps entier convulsa sous l’ordre qu’elle venait de donner. Il s’effondra contre le dossier de la chaise, vidé, secoué, tremblant. Et elle, de l’autre ...
... côté de l’écran, lécha ses doigts encore mouillés. — Tu as bien travaillé, mon garçon. La prochaine fois… ce sera ta langue. Puis l’écran devint noir. Et Julien sut, sans l’ombre d’un doute, qu’il reviendrait. Cinq minutes plus tard, il obtenait son rendez-vous. Il arriva avec dix minutes d’avance. Il avait pris une douche trop chaude, mis un parfum trop discret, passé trois fois les doigts dans ses cheveux pour dompter une nervosité qui ne cessait de grimper depuis qu’elle lui avait confirmé l’heure par SMS. “Demain. 19h30. Porte entrouverte. Tu entres. Tu ne parles pas.” C’était tout ce qu’elle avait écrit. Et c’était bien suffisant. Julien monta les trois étages à pied, le cœur dans la gorge, le sexe déjà tendu dans son jean malgré lui. Il n’avait pas touché sa queue depuis l’appel visio. Elle le lui avait interdit. Et il avait obéi, comme un bon élève. Comme un chien docile qui n’attend plus que l’ordre d’approcher pour lécher la main — ou le sexe — de sa maîtresse. La porte était entrouverte, en effet. Il frappa doucement, n’obtint pas de réponse, puis entra. L’intérieur était feutré. Lampe basse. Odeur chaude de peau, de bois, de vanille. Et elle… elle l’attendait. Assise sur le bord d’un fauteuil large, jambes croisées comme dans la vidéo, robe noire glissant le long de ses cuisses, poitrine à peine retenue par le tissu, cheveux relevés, lèvres rouges. Elle n’avait pas bougé d’un centimètre. Elle l’avait simplement attendu. Il referma la ...