1. Retour de bâton_2


    Datte: 20/06/2026, Catégories: #personnages, extracon, vengeance, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... mort accidentelle de son fiancé. Cela nous a rapprochés et une solide amitié est née. Je l’ai aidée à préparer son agrégation et elle m’a aidé à retrouver l’envie d’écrire et, surtout, elle m’a quasiment soufflé l’idée de mon nouveau roman.
    — C’est vrai, tu écris un roman ? Mais c’est miraculeux mon amour, je suis tellement contente pour toi.
    — Oui, c’est vrai. Et figure-toi qu’il est presque terminé. Il me reste la conclusion à écrire.
    — De quoi parle-t-il ? Raconte.
    — C’est l’histoire d’un homme qui doit se reconstruire et qui s’appuie sur la mauvaise personne. Quand il le comprendra, sa vie basculera dans le chaos et il sombrera jusqu’à ce qu’il rencontre quelqu’un de désintéressé qui va l’aider à remettre sa vie en ordre de marche. Il va développer un attachement profond avec cette personne, car, dans le même temps, il va l’épauler pour effacer les traces terribles d’un malheur qui l’a frappée, elle aussi.
    — Mais c’est ton histoire que tu es en train d’écrire. Alors c’est comme ça que tu me vois ? La mauvaise personne ?
    — Comment veux-tu que je te voie autrement ? Tu m’as trompé, trahi, menti, humilié, et tout cela, sans le moindre remords. Les remords tu ne les as eus que quand tu as su que j’avais tout découvert. Après tes deux premières coucheries, tu me disais encore que tu m’aimais. C’est là que tu as éhontément volé ton assistante et que tu m’as trompé avec mon pire ennemi.
    — Oui, je m’en veux, tu ne peux pas savoir à quel point. Il faut que tu saches que je ...
    ... lui ai fait promettre de ne jamais s’en vanter sinon, j’irais en parler à sa femme.
    — Qu’est-ce que tu veux que cela me fasse que tu lui aies fait promettre de n’en parler à personne. Je sais ce qu’il s’est passé, je vous ai vus, je t’ai vu le tenir par la main, l’embrasser, le prendre dans tes bras. Je ne pourrai plus jamais te prendre dans mes bras ni t’embrasser sans voir son visage rieur se moquer du cocu que je suis.
    — Oh non, ne dis pas cela.
    — Je ne pourrai plus jamais te faire l’amour sans penser à toutes ces bites qui sont passées elles aussi par ta chatte en feu ! Toutes ces queues qui t’ont fait jouir ! Toutes ces langues qui t’ont léchée !
    — Mon amour, j’effacerai avec toi leurs traces, tu verras. Je n’ai jamais eu autant de plaisir avec ces hommes qu’avec toi. Toi seul sais comment me donner autant de plaisir. C’est avec toi que je veux jouir, avoir des orgasmes fabuleux comme ceux que tu as toujours su me donner.
    — Et eux, ils t’en ont donné des comment, des orgasmes ? Tu voudrais me faire croire que tu n’en as pas éprouvé ? Que tu as simulé ? Comment veux-tu que j’oublie ? Que j’efface leurs traces ? Non, c’est impossible. Jamais je n’oublierai, jamais je n’effacerai, jamais tu n’effaceras. Tu es souillée pour moi. Souillée à vie.
    — Non mon amour, ne dis pas cela. Je suis toujours ta femme, ton amour, celle en qui tu crois, celle avec qui tu veux faire des enfants, celle avec qui tu veux partager ta vie.
    — Non, pour moi tu es sale, sale et souillée.
    — ...