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Opération spéciale en Corne d'Or
Datte: 20/06/2026, Catégories: Humour #pastiche, #policier, fh, ff, fffh, candaul, grossexe, grosseins, froid, voyage, Auteur: Jimmychou, Source: Revebebe
... ton scénario. — C’est vrai que je vais devoir te donner quelques gnons et t’abandonner allongé tout nu dans la neige pour laisser croire que tu es tombé sur une bande de détrousseurs et bien sûr, susciter l’intérêt de ta future lorsqu’elle découvrira le machin aussi vilain qu’énorme qui pend entre tes cuisses. — Tu es sûre qu’il n’y a pas d’autres moyens d’entrer dans le chalet du dictateur. Je suis très frileux et me foutre à poil par une température pareille ne m’amuse pas plus que ça. ++++@@@@@++++ En début d’après-midi, le train à faible vitesse de la compagnie nationale ferroviaire de Corne d’Or atteignit avec ponctualité la gare de Trouhduc. Le seul autre voyageur du compartiment dormait à poings fermés. — Eh bien dis donc, déclarai-je à Laeti alors que nous nous préparions à quitter le wagon le plus discrètement possible, ce mec n’a pas cessé de roupiller depuis plus de deux heures, j’espère pour lui qu’il n’a pas raté son arrêt. — Avec la dose de somnifère que j’ai mis dans son café, ça ne m’étonnerait pas qu’il ait fait trois fois l’aller-retour entre Pinh Danh et Kuh Pouah Seuh avant de se réveiller. — Hein ! Mais pourquoi as-tu drogué ce type ? — Si tu ne passais pas ton temps à mater le cul des nanas, tu te serais peut-être aperçu que le type en question ne nous a pas lâché d’une semelle depuis qu’on a quitté l’hôtel. J’espère juste qu’il s’agit d’un simple agent du gouvernement chargé de surveiller les touristes. ++++@@@@@++++ J’éviterai ...
... d’évoquer le passage de l’histoire où je dus me foutre à poil et attendre stoïquement que Laeti me file quelques baffes bien senties avant de m’envoyer dans les bras de Morphée par une savante pression sur la carotide. ++++@@@@@++++ Lorsque je me réveille, je suis étendu, toujours aussi peu vêtu, sur un vaste lit en métal. Heureusement pour moi, la température de la salle est nettement plus agréable que celle qui règne à l’extérieur. En revanche, je constate, en voulant bouger, que tous mes membres, excepté celui qui me sert d’outil de travail, sont solidement attachés aux quatre coins de la structure métallique du plumard. Ma queue constitue d’ailleurs à cet instant le centre d’intérêt de trois adorables nymphettes portant comme unique parure de longues jupes en voile transparent permettant à mon œil exercé de mater à loisir leur toison de jais. Les coquines, dont les seins juvéniles tressautent sensuellement à chacun de leurs rires joyeux, tripotent émerveillées mes bijoux de famille en poussant des piaillements ébahis devant l’effet produit par leurs attouchements impudiques. Tant et si bien que je finis par arroser leurs torses délicats par de copieuses giclées de foutre ce qui semble ravir les charmantes chipies qui se mettent à laper mon liquide séminal sur le corps de leurs copines. J’entrevois déjà une suite particulièrement débridée à ces manifestations décomplexées lorsqu’un vent de panique provoque l’envolée des mignonnettes. En tournant la tête, je ...