1. La Nuit


    Datte: 18/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: sexperver, Source: Literotica

    ... font ça, et j'entends les mâles rire. Juste au moment où je vais jouir, la vibration et le fouet cessent. Je soulève inconsciemment les hanches qui cherchent à satisfaire mon besoin, avant de réaliser ce que je fais et de m'arrêter. J'essaie d'ignorer le sentiment de vide et mon désir de jouir, et de me concentrer à nouveau sur ma peur et ma colère.
    
    Juste au moment où je commence à reprendre le contrôle de moi-même, le vibromasseur est appuyé à nouveau contre mon clitoris et ils se remettent à fouetter mes tétons, encore plus fort qu'avant. Ils répètent deux fois de plus l'opération, me conduisant à chaque fois juste au bord de l'extase avant d'annihiler toute sensation. À la fin, je suis prête à les supplier de me laisser finir, et seules les dernières limites de ma fierté m'empêchent de craquer et de promettre n'importe quoi en échange d'un orgasme.
    
    Alors que je me sens une fois de plus partir en spirale vers le paradis, espérant follement qu'ils ne s'arrêteront pas, je sens le vibreur partir une fois de plus. Avant que je puisse crier en signe de frustration, le fouet s'abat sur mon clitoris, une fois, deux fois, trois fois. Je hurle et tout mon monde explose en un orgasme bouleversant, douloureux et merveilleux à la fois. Je reste allongée là, haletante, et l'un d'eux se penche à côté de mon visage en chuchotant à mon oreille :
    
    - Tu vas être une bonne petite salope, n'est-ce pas? Parce que la prochaine fois, la punition ne sera pas aussi agréable.
    
    Je dois ...
    ... avoir eu une absence après mon orgasme, parce que la chose suivante dont je me rends compte est d'être soulevée et traînée à travers la pièce. Je n'ai aucun souvenir que l'on ait défait mes liens, mais je ne suis pas en état de riposter, même si je suis sûre de le vouloir. Je ne sais pas si je pourrai supporter davantage leur style particulier de punition. Un des hommes appuie son visage contre le mien et dit doucement :
    
    - Ferme les yeux, salope. Garde-les fermés jusqu'à ce que nous te disions de les rouvrir, sinon tu le regretteras. »
    
    Je ferme les yeux et je sens qu'on retire le sac de ma tête. Presque immédiatement, un bandeau le remplace, bloquant toute ma vision. Des mains courent le long de mes jambes et enlèvent mes chaussures, puis je me retrouve debout sans que personne ne me retienne ni me soutienne. Je tourne la tête, aveuglée, incertaine de ce qu'ils font et commence à sentir à nouveau la panique monter dans ma poitrine.
    
    -Mets-toi à genoux, salope, dit une voix.
    
    - Et garde-les écartés, ajoute une autre.
    
    Je me mets lentement à genoux, en prenant soin de les garder légèrement écartés.
    
    - Plus que ça, connasse, dit la troisième voix.
    
    Et j'écarte davantage mes genoux, exposant ma chatte, encore humide de leur punition. J'entends le bruit d'une fermeture à glissière que l'on ouvre et une main attrape une poignée de mes cheveux, poussant ma tête en avant jusqu'à ce que mes lèvres touchent quelque chose de dur.
    
    - Suce, salope. Tu sais ce qui arrivera si ...
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