1. La Nuit


    Datte: 18/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: sexperver, Source: Literotica

    ... attache quelque part derrière moi. En même temps, mes chevilles sont écartées et attachées aux côtés opposés du plafond de la camionnette, ce qui m'ouvre les jambes et me fait mouiller encore plus. Mes cris sont étouffés par le bruit du moteur de la fourgonnette qui gronde et nous commençons à bouger, ce qui fait basculer mon poids sur mes membres étirés. J'entends l'un des hommes rire tandis qu'une main commence à caresser ma cuisse. Je commence à supplier :
    
    - Bande de salauds, c'est tout ce que vous savez faire?
    
    - Tais-toi, répond-il. Lorsqu'on voudra t'entendre, on te le dira. En attendant, si tu souhaites éviter d'être bâillonnée, je te suggère de garder la bouche fermée.
    
    Je gémis doucement alors que la main recommence à explorer ma jambe tandis qu'une autre se met à déboutonner intégralement mon chemisier. Je serre les dents pour ne pas récriminer lorsque je sens l'air frais sur ma peau nue puis pousse un couinement étouffé quand je sens du métal froid glisser dans la vallée entre mes seins. Il y a un petit claquement et je sens mon soutien-gorge se séparer au milieu, m'exposant à leurs regards.
    
    - Jolis mamelles, dit l'un.
    
    - Ouais, je pensais bien qu'elle en avait une bonne paire de nichons. Une petite salope comme elle, je parie qu'elle adore qu'on joue avec, répond l'autre.
    
    Je halète en sentant des doigts saisir un téton et commencer à le tordre et à le serrer brutalement, ce qui envoie un étrange mélange de douleur et de plaisir me traverser le ...
    ... corps. Les doigts se déplacent vers mon autre mamelon et lui prodiguent le même traitement, avant que je ne sente un pincement aigu sur le premier accompagné d'une poussée de sensations. Je gémis et lutte contre mes liens tandis que les hommes rient à nouveau.
    
    -Tu aimes les pinces à linge, hein salope? Demande l'un d'eux en en appliquant une sur mon autre téton, attends juste de savoir où ira la dernière.
    
    Je grimace en sentant à nouveau le métal froid sur mon corps, cette fois à ma taille. On fend ma jupe, puis on achève de découper les restes de mon chemisier et de mon soutien-gorge, me laissant juste ma culotte et mes chaussures à talons. Je sens des doigts passer légèrement sur mon monticule, effleurer mon clitoris et me faire tressaillir. Au fur et à mesure que les doigts descendent, j'en arrive à la constatation horrible que je suis dégoulinante.
    
    - Non! Pensé-je, en paniquant à nouveau, je ne peux pas leur montrer à quel point j'aime ça... Cela doit être une réaction de peur, je ne peux pas l'avouer!"
    
    L'homme parcourt le contour des lèvres de ma chatte avec son doigt et pousse un grognement :
    
    -Tu vois, je t'ai dit que c'était une salope. Trempée, on n'a même pas encore fini de la foutre à poil qu'elle mouille déjà, tu vas adorer ce qu'on a prévu pour toi, petite pute.
    
    -On prend les paris les gars? une petite touffe bien entretenue? ou lisse comme toutes les putes?
    
    -Moi je pense que sa moule est éclater par tous les kilomètres de bite qu'elle a déjà dû ...
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