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Par delà les siècles
Datte: 16/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds
... de ses doigts, les enfonçant plus profondément, courbant légèrement les phalanges pour atteindre ce point précis à l’intérieur d’elle qui la fait tressaillir. Le son humide de ses caresses emplit l’espace, un rythme obsédant qui se mêle aux craquements du bois dans le four. Sa langue, insatiable, lape son clitoris gonflé, le suçant parfois avec une intensité qui arrache à Rose des cris aigus. Ses cuisses tremblent, s’écartant davantage, ses talons râpant contre la surface rugueuse de la table. Une sueur fine perle sur son front, roulant le long de sa tempe, tandis que son souffle devient de plus en plus erratique, entrecoupé de gémissements qui montent en crescendo. Le plaisir s’accumule en elle, d’abord comme une chaleur diffuse, puis comme une tension presque douloureuse qui irradie de son bas-ventre. Chaque mouvement d’Éloi, chaque pression de ses doigts, chaque coup de langue, ajoute une couche à cette vague qui menace de la submerger. Elle sent son corps se tendre, ses muscles se contracter, ses ongles griffant le bois sous elle dans une tentative désespérée de s’ancrer. Son cœur bat à tout rompre, un tambour frénétique dans sa poitrine, et un feu liquide semble couler dans ses veines, concentré entre ses cuisses. — Oui… là… plus fort… gémit-elle, ses mots hachés, à peine audibles entre ses halètements. Éloi obéit, ses doigts s’enfonçant avec une force renouvelée, son pouce venant frotter son clitoris tandis que sa langue explore les replis de sa chair trempée. ...
... La sensation est trop forte, trop intense, un mélange de plaisir et de presque douleur qui la pousse au bord du précipice. Ses hanches se soulèvent violemment, incontrôlables, cherchant à prolonger ce contact, à s’y abandonner totalement. La tension atteint son apogée, un nœud brûlant qui se resserre encore et encore, jusqu’à ce qu’enfin, il se brise. Rose crie, un son déchirant qui semble faire vibrer l’air autour d’eux. Son corps est secoué par un orgasme dévastateur, une vague brutale et délicieuse qui la traverse de part en part, faisant trembler ses membres comme des feuilles sous le vent. Ses parois internes se resserrent autour des doigts d’Éloi, pulsant à chaque spasme, tandis qu’un liquide chaud s’écoule lentement, trempant la table sous elle. Ses seins se soulèvent à un rythme frénétique, ses mamelons durs et sensibles frottant contre l’air, prolongeant les frissons de l’après-coup. Elle arque son dos, la tête rejetée en arrière, ses cheveux collant à sa nuque moite, et un dernier gémissement, plus doux, s’échappe de ses lèvres entrouvertes. Éloi ralentit ses mouvements, retire doucement ses doigts, luisants de son plaisir. Il relève la tête, ses lèvres brillantes, un sourire satisfait étire son visage alors qu’il contemple Rose, pantelante, offerte, encore secouée par de petits tremblements. L’atelier semble retenir son souffle, comme si les murs eux-mêmes avaient vibré sous l’intensité de son extase. Dehors, la pluie continue de tomber, un murmure apaisant ...