1. COLLECTION LES ROUSSES. Panne de voiture dans le centre de la France (25/32)


    Datte: 13/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... désuète pour celle qui s’est servie de son corps pour amasser cet argent.
    
    Combien de bites, a-t-elle pu voir ?
    
    Combien de bites, a-t-elle été obligée de sucer, lorsqu’elle leur faisait des fellations, comme moi, je l’ai faite à Tonton Bonbon ?
    
    Combien d’entre elles sont entrées dans son corps pour satisfaire ses clients et combien d’entre elles à celui qui se disait mon père ?
    
    Par chance, il a crevé !
    
    Sinon, je pense que ce qui est dit, « tu ne tueras point. »
    
    Je suis sûr que, connaissant tout ce qu’elle a dû endurer, de ma cellule de couvent, je passerais dans une cellule de centre pénitentiaire.
    
    Je pourrais en parler à la mère supérieure, mais j’ignore pourquoi, je remets tout en place et me servant de mon prie-Dieu, je fais mes prières du soir avant de me coucher sagement.
    
    Sagement, c'est un grand mot, le cerveau, lui, semble ne jamais se reposer.
    
    Je cours nue dans une piscine, non vers une piscine, mais chaque fois que je l’atteins il n’y a pas d’eau et je reviens à mon point de départ.
    
    Je me réveille, du moins je somnole, étant en eau, comme si tout mon corps avait absorbé l’eau de cette piscine.
    
    C’est la cloche du réveil qui me fait reprendre pied sur terre.
    
    Je dois me réhabituer aux rites et coutumes de notre couvent.
    
    Pendant la prière du matin, j’ai des nausées que j’arrive à contenir, je dois reconnaitre que je m’interroge, surtout que je suis à jeun, nous allons déjeuner après.
    
    • Ma fille, je vous ai fait appeler, car je ...
    ... vous ai observé.
    
    Prenez ce stylo, allez dans mes toilettes et pissez dessus.
    
    • Pardon ma mère, je dois pisser, comme vous dites sur ce stylo, pouvez-vous m’expliquer ?
    
    • Vous urinez et je vous dirai pourquoi.
    
    Éviter de contredire mes ordres, je crois la situation déjà assez préoccupante !
    
    Lorsque la mère supérieure vous donne un ordre, même s’il vous parait stupide, vous vous exécutez et vous revenez pour voir pourquoi vous avez pissé sur ce stylo.
    
    Elle le prend en main, semble atteindre un certain temps qui me parait une éternité.
    
    • Sœur Marie de la Sainte Trinité, vous êtes enceinte, regardez deux barres sur ce petit lecteur.
    
    • Enceinte, c’est impossible, il y a quelques années que je n’ai pu mes règles, du peu que j’en sais, c’est impossible que je sois comme vous dite enceinte, c’est de simples nausées.
    
    Ma mère, pourquoi pensez-vous que j’attendrais un enfant, vous avez été mère ?
    
    • Je vais vous surprendre, mais oui !
    
    Il y a des années, j'ai mis au monde un garçon.
    
    Pour ma famille, c'était une catastrophe, la fille du comte et de la comtesse ayant été engrossée par un vulgaire jardinier au service de mes parents.
    
    J’ai dû abandonner mes espoirs de grand mariage, car j’ai accouché, ils m’ont enlevé mon fils sans que je le voie et direction le couvent, sans que j’aie mon mot à dire.
    
    • Et le beau jardinier, vous savez ce qu’il est devenu !
    
    • Je vous fais confiance, ma fille, je le vois régulièrement, vous le voyez régulièrement et ...