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COLLECTION LES ROUSSES. Panne de voiture dans le centre de la France (25/32)
Datte: 13/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
(XXV Oh ! Mon Dieu !) • Ma sœur, on est passé très près, je vous ai vu dans mes rétros. Venez dans ma camionnette, j’ai une bouteille de gnôle, on va se remettre de nos émotions. J’en étais là de mon voyage de retour, venant d’éviter miraculeusement une mort possible si toutes les voitures s’étant arrêtées en urgence ayant toutes cartonnées. Comme, hélas, les premières, là où j’ai vu un homme, qui, je le pense, est décédé. Sur l'aire suivante, je m’arrête, l’accoudoir de mon prie-Dieu dans le freinage, ayant lâché un papier ayant roulé sous le tableau de bord. Je contourne ma voiture, je lis la lettre, c’est maman qui me fait savoir qu’elle a caché de l’argent là où l’on repose les genoux. Les économies de toute sa vie de putain, lorsqu’elle satisfaisait les désirs des hommes. Je suis sœur Marie, grâce à ce voile, mais je suis aussi une putain à cause de l’enveloppe que Jade a mise dans mon sac à main, m’ayant servie lorsque je sortais en femme fatale dans Carmaux. La camionnette, celle que le très haut m’a fait éviter, la camionnette d’où un homme descend le tablier, certainement de boucher maculé de taches de sang. • Ma sœur, cette proposition est parfaitement honnête, je vois que vous êtes toute pâle, vous n’allez pas… Je suis à deux doigts de tourner de l’œil, mais c’est mon estomac qui se vide, une fusée partant sur les chaussures du boucher. • Venez, j’avais raison, n’ayez pas de craintes pour mes chaussures, je vais aller en ...
... changer, j’en ai dans l’arrière de la camionnette et enlever ce tablier. Je suis parti précipitamment du marché de Châteauroux pour rentrer à Villedieu-sur-Indre où j’ai mon laboratoire et ma boutique. Il me conduit à l’avant de sa camionnette et continue sur l’arrière. Je l’entends avant de revenir en pantalon et en chemise, avec des chaussures propres aux pieds. Il a dans la main une bouteille et deux gobelets en carton. Ma main se porte comme par magie sur sa braguette… Vous aimeriez bien que sœur Marie, malgré sa coiffe, redevienne Marie la salope ! Bien que je doive reconnaitre que je regarde la bosse de son pantalon au niveau de son sexe, je reste celle que j’aurais toujours dû être. • Ma sœur, j’ai bien travaillé aujourd’hui à votre regard, je sens la pute en vous, 50 € pour me sucer la queue, je sens que vous êtes une gourmande. Encore gouré, c’est ce que là encore, je pense, mon cerveau semblant mélanger sainteté et prostitution scabreuse. Le boucher, je ne connais même pas son nom, verse deux rasades de gnôle et repose la bouteille à ses pieds. C’est raide, mais ça parait me remettre les idées en place. • Oui, vas-y, réalise ton fantasme de baiser une bonne sœur, tous les hommes ont ce fantasme, je trouve ça normal et jouissif. Oui, la robe de nonne, dommage qu’elle ne s’ouvre pas sur le devant, je t’aurais montré mes seins. Oui, une nonne a une chatte, des seins et même un cul que Claude, mon puceau et Charles, son père, ont ...