1. Le tréteau


    Datte: 11/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: envie2gay, Source: Hds

    ... dessus.
    
    Il m’ordonna de m’asseoir sur le gode. Un petit escabeau était placé sur le côté. Il m’aida à monter et à prendre place. Je n’ai eu aucun mal à m’empaler dessus, ayant l’anus encore dilaté de la sodomie du matin. Puis il attacha serré ma queue au madrier, mes couilles légèrement écrasées sur le bois.
    
    Mes jambes pendant de chaque côté, mon Maître fixa à mes chevilles une barre d’écartement qui m’interdisait de serrer les jambes. Et mon Maître a actionné le gode avant de s’affairer à son établi.
    
    Tout mon poids reposant sur cet engin, les sensations ne se sont pas fait attendre.
    
    Vous avez déjà subi les vibrations impitoyables d’un gros gode sans RIEN pouvoir faire, sans pouvoir bouger, sans pouvoir vous exprimer, alors que la main qui l’actionné est devant vous mais ne vous prête aucune attention, quoi que vous essayiez de lui faire comprendre ?
    
    Je ne vous le cache pas, le plaisir a commencé à se faire sentir. Il faut dire que j’avais déjà été bien « préparée » le matin. Satané gode, satanée position : incapable de résister longtemps, j’ai essayé pourtant, me concentrant pour ne pas « ressentir ».
    
    Mais les vibrations ne connaissent aucun répit, aucune pitié. Et moi, dans ces-là, eh bien je jouis. Je ne peux pas faire autrement. Je suis une petite salope anale (bon orale aussi, mais là, je prenais du plaisir par l’anus pendant que ma petite queue attachée mouillait).
    
    Je ne sais pas combien de temps a duré mon « supplice » et je n’ai pas compté les ...
    ... fois où j’ai joui, mais j’ai joui comme une lope, davantage que le matin.
    
    À la fin j’ai crié dans mon bâillon pour le supplier de me libérer car je n’en pouvais plus de jouir. Le sadique a pris tout son temps pour me délivrer.
    
    Quand je suis descendue de ce fichu tréteau, je ne tenais plus sur mes jambes et il a dû me jeter sur son épaule, comme ça, attachée et bâillonnée, pour me ramener à l’intérieur de la maison.
    
    J’étais devenue une lope loque, étourdie, éreintée, abasourdie de plaisir. Alanguie pour le reste du jour. Rendue folle de désir par et pour mon Maître. Car lui seul sait faire de moi ce que je suis vraiment. Il m’a détachée et m’a déposée sur le lit à l’étage. J’étais épuisée mais électrisée par le tsunami de plaisir que j’avais ressenti depuis le matin.
    
    Aussi je l’ai retenu par la ceinture de son short et l’ai abaissé pour le sucer.
    
    Il ne s’y attendait pas et, pour une fois, n’avait rien exigé. Surpris, il s’est laissé faire, debout au pied du lit. Moi j’en suis descendue, du lit, pour me mettre à genoux et le prendre confortablement en bouche. Il n’a pas mis longtemps à devenir dur comme du bois. J’ai pris tout mon temps pour lui rendre le plaisir qu’il m’avait donné. Il fallait que je le remercie.
    
    La fellation a duré longtemps, et j’adore quand ça dure. Je vous l’ai dit, mon Maître est endurant quand il est excité. Et avec son endurance, il m’a transformée en une soumise folle de sexe. J’ai goûté chaque seconde de cette fellation. Quand il a ...