1. Le tréteau


    Datte: 11/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: envie2gay, Source: Hds

    Samedi matin, mon Maître est parti courir. Comme tous les samedis matin. Je sais qu’il en a pour deux petites heures. Et comme tous les samedis matin, il m’attache et me bâillonne strict avant d’y aller, me laissant impuissante et excitée au lit en attendant « sagement » son retour. Ce samedi, il m’a attachée en hogtie serré, c’est-à-dire qu’il a ligoté mes poignets dans le dos et mes chevilles et les a reliés avec une corde. En français, on appelle ça une crapaudine. Je préfère hogtie. J’adore ça, j’adore ce sentiment d’impuissance et d’appartenance totales. Donc ce samedi matin-là, comme souvent les samedis matin, j’ai fait un grasse matinée bondage, nue dans le lit de mon Maître (qui est aussi le mien), incapable de bouger et de parler.
    
    Et je sais ce qui m’attend quand il revient. Et comme souvent, j’étais impatiente.
    
    Quand il est revenu, avant même de prendre une douche, il m’a contemplée un moment comme si c’était la première fois qu’il voyait sa soumise, a défait la corde qui reliait mes poignets à mes chevilles, et m’a fait l’amour sans véritablement s’arrêter pendant près d’une heure.
    
    Il adore me faire l’amour quand je suis attachée et bâillonnée. Ça le rend puissant et endurant. Paradoxalement, plus il est excité, plus il dure. J’adore ça aussi. Et je fais tout pour l’exciter.
    
    Vous n’avez pas idée à quel point le bondage décuple l’excitation et les sensations. Et pas seulement les miennes : avec lui, attachée et bâillonnée, je ne suis plus une lope, je ...
    ... ne suis même plus une femelle, je me sens femme. Et c’est un sentiment (et une sensation) extraordinaire.
    
    Puis il est allé prendre sa douche, me laissant dégoulinante de sperme et pantelante, comme à chaque fois qu’il jouit et me fait jouir.
    
    L’après-midi, il avait décidé de le passer à bricoler dans le garage de notre maison.
    
    Il m’a dit de l’attendre debout dans le salon, simplement vêtue de mes bas et de mes sandales à talons, mon collier au cou.
    
    Il est revenu avec de la corde et un rouleau d’adhésif avec lequel il a pris soin de me bâillonner en faisant plusieurs fois le tour de ma tête. Inutile de dire qu’il m’était impossible de proférer le moindre mot, tout juste pouvais-je gémir. Puis il m’a attaché les bras croisés dans le dos et les a maintenus en faisant le tour de ma poitrine au-dessus et en dessous de mes seins. Ensuite, à l’aide d’une troisième corde, il a relié les deux premières par-devant, puis l’a attachée à mes poignets en la faisant passer des deux côtés de ma tête. Ainsi (très) serrée, la corde faisant gonfler un peu mes seins, me rendant un peu plus féminine, et surtout un peu plus immobilisée. Puis il a attaché une laisse à mon collier qu’il a prise en main pour me guider vers le garage.
    
    Là, j’ai vu qu’il avait fixé à un tréteau le gode vibrant de bonne dimension qu’il utilise quand il a la flemme ou qu’il est trop fatigué pour me baiser.
    
    Ce tréteau étant assez haut, vos pieds ne touchent pas le sol quand vous êtes assis à califourchon ...
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