1. Premiers émois


    Datte: 09/06/2026, Catégories: En solitaire, Auteur: No-vice, Source: Hds

    ... détourner les yeux.
    
    Puis, elle a bougé.
    
    Ses mains ont glissé lentement sur son ventre, puis plus bas, effleurant à peine sa chair. Elle ne me voyait pas. Elle ne savait pas.. . Chaque mouvement semblait étudié, sensuel, lent. Elle se touchait sans pudeur, la bouche entrouverte avec une sorte d’abandon troublant. Et moi, là, figé, caché, le souffle court, je sentais mes mains trembler. Mon sexe réclamait quelque chose. Une tension. Un soulagement. Des caresses.
    
    Je ne savais plus si je devais fuir ou rester.
    
    Je ne saurais dire combien de temps je suis resté là. Une minute ? Dix ? L’éternité, peut-être. Mon souffle s’était fait plus court, ma main, presque malgré moi, s’était glissée dans mon bermuda, guidée par une pulsion sourde, irrépressible. C’était plus fort que moi. C’était interdit. Mais c’était réel. Viscéral.
    
    Sous mes doigts, ma peau brûlait.un plaisir sourd m’envahi Mon regard ne quittait pas son corps, son visage aussi. Je la voyais soupirer, les yeux mi-clos, les doigts entre ses cuisses, ondulant doucement dans l’eau comme une créature aquatique abandonnée à son plaisir. Elle etait juste magnifique avec son corps qui reagissait a son plaisir. Elle semblait ailleurs. Libre. Animée d’une sensualité tranquille et profonde.
    
    Et moi, derrière la porte j’ai joui intensément, silencieusement .Les mâchoires serrées. La main ...
    ... gauche recevant mon plaisir.La bouche fermée pour étouffer ce râle muet. Une chaleur brutale m’a traversé le ventre, m’a vidé d’un coup, m’a laissé tremblant, vidé, stupéfait.
    
    Je suis resté un instant adossé au mur du couloir, incapable de bouger. Puis, comme un voleur, en silence,je suis retourné dans ma chambre, les jambes flageolantes, le cœur battant à tout rompre. J’ai refermé la porte derrière moi et me suis laissé tomber sur mon lit, sans même allumer la lumière.
    
    Tout tournait dans ma tête.
    
    Qu’est-ce que je venais de faire ? Qu’est-ce que j’avais vu ? Et pourquoi est-ce que ça m’avait autant bouleversé ?
    
    Je n’arrivais pas à effacer son image. Son corps. La manière dont elle caressait ses seins, la lenteur de ses gestes, ce regard perdu, presque doux, dans lequel je me projetais déjà. Je me suis surpris à imaginer qu’elle m’avait vu. Qu’elle avait su que j’étais là. Et que ça lui avait plu. Cette idée m’a brûlé de l’intérieur et, en utilisant mes deux mains, je me suis donné du plaisir encore
    
    Je me suis tourné sur le côté, recroquevillé, en sueur. Et j’ai compris que ce que j’avais ressenti n’allait pas disparaître. Ce n’était pas juste de l’excitation. C’était quelque chose d’autre. De plus profond. De plus dangereux aussi.
    
    Car désormais, je savais.
    
    Le bain de maman allait devenir mon spectacle favori pour de longues années... 
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