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Premiers émois
Datte: 09/06/2026, Catégories: En solitaire, Auteur: No-vice, Source: Hds
Je m'appelle Pierre, 51 ans plutot athlétique encore. Voici le recits d’un des points de depart de ma sexualité. A l’epoque , dans les années 80/90 je suis blond, un peu plus petit que la moyenne — 1m65 — et plutôt discret.je fais du sport, du skate et de l’aviron. On dit souvent que je suis gentil, posé,souriant, peut-être trop réservé. Je vis seul avec ma mère, Béatrice,42 ans dans une vieille maison que mon père avait commencé à retaper avant de disparaître dans ses déplacements sans fin. Il est rarement là, presque jamais, en vérité. Alors depuis longtemps, c’est elle et moi. Maman, avec ses cheveux roux qui accrochent la lumière, son sourire calme, et cette beauté douce que peu savent vraiment regarder. On vit dans notre routine, dans cette maison pleine de silence et d’ombres familières, comme si le temps y avançait différemment. C’est simple, tranquille… du moins en apparence. C’était la fin d’un dimanche calme du mois de juin.les beaux jours arrivaient et la fin de l annee scolaire approchait. En pleine adolescence, j’avais passé une partie de l’après-midi a fantasmer sur des revues erotique, a me faire du bien, a jouer avec mon membre que je sentais si vivant et qui me réclamait tant de carresses. Le soleil descendait doucement derrière les toits, projetant une lumière orangée dans le couloir. La maison baignait dans une atmosphère paisible, presque suspendue. J’étais sorti de ma chambre sans trop réfléchir, l’esprit encore un peu embrumé par ...
... la chaleur de l’après-midi. En marchant pieds nus sur le parquet, je me suis dirigé vers les toilettes. Mais alors que je passais devant la salle d’eau, j’ai remarqué que la porte était entrebâillée. Elle ne fermait pas vraiment, en fait. Pas de serrure, juste ce vieux loquet qui ne tenait jamais. C’est la lumière chaude et tamisée qui a attiré mon regard. Et ce bruit d’eau qui clapote doucement. Je me suis arrêté. Mon cœur a ralenti, ou peut-être accéléré. Je ne saurais dire. Quelque chose m’a poussé à avancer, tout doucement, presque sans bruit, comme si mes gestes ne m’appartenaient plus. J’ai jeté un coup d'œil à travers l'ouverture. Elle était là. Dans la baignoire, allongée, les yeux mi-clos, ses bras posés de chaque côté, comme abandonnée à la chaleur de l’eau. Sa peau était humide, luisante par endroits, et ses seins lourds flottaient à peine sous la mousse. Ses tétons bruns se détachaient nettement, dressés, tendus, comme appelant la caresse. Tres lentement, elle passait et repassait ses doigts dessus, les tirait doucement en les tournant légèrement. Je voyais l expression de son visage changer comme je ne l avait jamais vu auparavant.Je me suis figé. Je n’aurais pas dû rester. C’était un instant intime, secret. Mais j’étais fasciné. Troublé. Mon corps a réagi avant moi. Je sentais une chaleur monter dans mon ventre, un frisson me traverser le dos. Mon sexe s’est tendu lentement, douloureusement. J’ai dégluti, les lèvres sèches, incapable de ...