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Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur
Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... premier étage. Madame Cooper m'accueille avec un sourire crispé sur les lèvres. Ses cheveux coiffés en chignon ainsi que les hautes cuissardes qu'elle porte sur un pantalon d'équitation lui donne un air strict et sévère. Sans attendre, elle me fait signer des documents stipulant que je suis volontaire pour jouer à des jeux sado-masos. Puis, elle me donne les instructions pour la soirée et m'explique ce qu'elle attend de moi. Bien évidemment, elle me transmet uniquement les informations que je dois connaître. Je me retrouve seul dans une espèce de réduit qui ressemble fortement à une cabine d'essayage. Je dois me déshabiller et enfiler la tenue qui est soigneusement posée sur le banc. Il s'agit d'une livrée de valet et je suppose que Madame Cooper doit vendre ce genre de déguisement à ces clients adeptes des jeux de rôle. J'ai honte de me retrouver en slip et chaussettes chez une dame que je vois pour la deuxième fois seulement. Quoi qu'il en soit, j'enfile la chemise blanche fermée par un nœud papillon ainsi que le gilet rayé. Un pantalon de lin noir et des chaussures vernis complètent l'uniforme. Je me regarde dans la grande glace murale : ça a l'air pas mal. Je suis quasiment sûr que Paméla lui a communiqué mes tailles de vêtements ainsi que ma pointure. Maintenant, il faut que j'attende sagement le signal sans bouger de mon placard. Je ne sais pas trop ce qu'y m'attend et j'avoue me sentir quelque peu fébrile. Je pense même à faire marche arrière, mais c'est trop ...
... tard et puis j'ai promis à Paméla maintenant. La pauvre, elle était tellement contente que ça m'embêterait de la décevoir par manque de courage. Cela fait vingt minutes que j'attends et je commence à m'impatienter sérieusement. Je n'arrête pas de me lever du banc pour vérifier ma tenue puis je me rassois en rongeant mes ongles. Je jette un coup d'œil sur le texte du scénario mais ce ne sont pas ces quelques lignes qui vont m'occuper l'esprit. Quarante minutes maintenant : elle exagère vraiment. Soudain, j'entends des sons qui proviennent de l'autre côté de la porte. Il y a des bruits de vaisselle puis des voix de femmes ponctuées de rires. Je suis aussitôt envahi d'un sentiment mêlé d'anxiété et de curiosité. Enfin, une voix féminine et autoritaire retentit à mes oreilles : « Firmin ! Venez ici Firmin, dépêchez-vous ! » Je me lève d'un bond, corrige une dernière fois mon déguisement et ouvre lentement la porte. Confortablement assise dans un large fauteuil, Séverine Cooper est en train de boire du thé avec trois autres femmes d'une cinquante d'années. Elles sont vêtues avec élégance et portent des tenues raffinées qui leur donnent un certain caractère. Leurs visages sont outrageusement maquillés et elles croulent sous les bijoux. Bref, on dirait une réunion de vieilles bourgeoises et je frémis à la vue de ce tableau. Je fais les quelques pas qui me séparent du fauteuil et prends un ton un peu guindé : « Vous m'avez demandé, madame la comtesse? » « Oui, Firmin ! Je ...