1. Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur


    Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... honneur? Certainement aucun...
    
    La pile de linge à repasser s'amenuise au fil du temps et il ne me reste plus que ses chemisiers. J'avoue que c'est le plus déplaisant à faire et c'est pour ça que je l'ai gardé pour la fin. Je ne fais mon propre repassage que depuis quelques jours seulement, alors je vous raconte pas avec quelle anxiété j'affronte ces tenues féminines. Avec un peu de courage et d'application, mais aussi la trouille de mal faire, j'en arrive finalement à bout.
    
    Il est bientôt midi et mes pensées vont vers Paméla qui ne va pas tarder à retrouver Pablo pour un déjeuner en amoureux. Quelque part, ça m'embête un peu qu'elle l'invite avec mon argent pendant que je m'occupe de sa lessive. Quand je pense que, lors de notre première rencontre, je lui ai proposé d'être ma femme de ménage et qu'un mois après, c'est moi qui fais toutes ses corvées ! Je comprends mieux à présent pourquoi elle a refusé. En tout cas, elle a dû bien rigoler ce jour-là.
    
    Je vérifie que tout ce qui est draps, serviettes, couettes et autres peut attendre la semaine prochaine. Demain, je m'occuperai de ses chaussures et du jardin qui doit déjà avoir besoin d'un bon rafraîchissement. Je me réserve tout l'après-midi pour mes propres occupations à condition d'être plus enthousiaste et en forme que la veille. J'espère surtout que mes fesses vont me laisser avancer dans mon boulot professionnel parce que j'en ai grandement besoin.
    
    * * *
    
    Dès le samedi suivant, je réalise que mes habitudes ...
    ... de pantouflard vont être fortement bouleversées à leur tour. Déjà, je dois me lever plus tôt et me dépêcher de prendre ma douche et mon petit-déjeuner. Moi qui m'étais imposé comme règle de ne pas me presser le week-end, c'est râpé ! Puis, j'enfile un survêtement et je file à la boulangerie du coin. L'odeur du pain frais embaume mes narines d'un parfum savoureux. Avec mes mœurs de casanier, j'avais oublié ces petits agréments que nous offre la vie au quotidien. Je prends un croissant et un pain au chocolat. Il est neuf heures moins dix, lorsque j'arrive chez elle et j'estime que c'est la bonne heure en espérant qu'elle ne se lève pas plus tôt. A partir de maintenant, je peux rester debout, assis ou à genoux, mais je dois absolument rester dans les parages. Heureusement, je suis sous un porche qui me protégera en cas de pluie mais j'ai intérêt à m'habiller chaudement cet hiver. Par contre, je n'ose même pas imaginer ce qui pourrait se passer en cas d'envie pressante.
    
    J'alterne donc les positions pendant d'interminables minutes en évitant de m'asseoir par terre étant donné l'état de mon postérieur. Le plus dur, c'est de ne pas savoir combien de temps va durer cette inconfortable attente. Est-ce qu'elle a fait la bringue la veille? Est-ce qu'elle a beaucoup sommeil? Est-ce qu'elle a quelque chose à faire ce matin? Est-ce qu'elle a au moins dormi chez elle? Pire encore, est-ce qu'elle n'est pas déjà venue ici ce matin avant que j'arrive? Bref, tout dépend de Paméla et seulement ...
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