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Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur
Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... m'avoir raconté sa première journée à l'université. Comme un vrai couple le soir après le boulot... Mais je suppose qu'elle préfère la compagnie du beau Pablo qui a beaucoup plus d'atout que moi pour combler son appétit sexuel. Finalement, je me résous à admettre que je suis un peu dur avec elle. Tout ce que je veux, c'est son bonheur mais égoïstement, je ne pense qu'à moi-même et à mes besoins plutôt qu'aux siens. Résigné, je vais me coucher avec mon éternel mental de vaincu. Le lendemain, je retourne chez Paméla pour faire sa lessive. Si j'en crois sa corbeille à linge, qui déborde de vêtements sales, ce n'est pas son activité préférée. Je fais aussi le tour de la maison pour récupérer les habits qu'elle a dispersés un peu partout. Apparemment, elle change de tenue chaque jour, voire même plusieurs fois dans la journée selon ses envies. Je ramène tout ce qu'elle a porté ces derniers temps dans la salle de bain. A vue d'œil, il va me falloir faire au moins trois machines. Je remplis le tambour et démarre le premier cycle. C'est parti pour une bonne heure. J'en profite pour découvrir ce qui va être mon supplice : les dessous de Paméla Duval ! Il y en a certainement moins qu'en hiver, mais l'ensemble est assez affriolant pour me filer la trique. La seule consigne que m'a donné Paméla concernant son linge délicat c'est : « Tu fais comme tu veux, mais interdiction de les abîmer ! » Avec ça, je suis tranquille... Par précaution, je décide de laver ses dessous à la main dans ...
... le lavabo. Je suis en train de frotter une de ses culottes en soie lorsque je suis attiré par le bip de mon téléphone. Je pose délicatement la lingerie sur le rebord du lavabo et me sèche rapidement les mains. Elle vient de m'envoyer un texto pour me dire qu'elle a invité Pablo au restaurant à midi et qu'elle a besoin de cent euros. Je ne sais pas où elle va manger à ce tarif-là, mais ce n'est certainement pas au restaurant universitaire. Mon sexe tente aussitôt de se dresser dans un réflexe aussi inutile que douloureux. Je ne peux m'expliquer pourquoi cette image d'elle, en train de se faire plaisir avec mes sous pendant que je lave sa culotte, m'excite à ce point. Finalement, ce n'est pas tant la lingerie en elle-même qui me fait bander, mais plutôt le contraste entre sa désinvolture naturelle et mon dévouement pour elle. C'est justement parce que je fais ses corvées à sa place qu'elle peut prendre du bon temps et, étonnamment, c'est cette belle injustice qui met le feu dans mon slip. Je fais le virement et profite de ce contact pour lui demander si le ménage lui convenait hier soir en rentrant des cours. Après tout, les compliments n'ont jamais fait de mal à personne. Elle me répond que je fais bien de lui en parler parce que j'ai oublié de faire les vitres, ce qui me vaut une amende de cent euros payable immédiatement. Je m'acquitte encore une fois de ma dette en me jurant de fermer ma gueule la prochaine fois. Je poursuis mon lavage à la main avec précaution en ...