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A la recherche du Pénis Divin - 2
Datte: 04/06/2026, Catégories: #nonérotique, #historique, #aventure, #fantastique, religion, bizarre, Auteur: Melle Mélina, Source: Revebebe
... démerlé (du verbe Démerler, 1er groupe, inventé par la terreur Yacine de la dalle d’Argenteuil) plusieurs connards prétentieux de par le passé, mais là je combats un Dieu. J’enchaîne les combinaisons avec mon kopesh, j’aurais dû atteindre au moins une fois ma cible, mais rien n’y fait. Il est trop fort. À bout de forces, je pose un genou à terre, essaie de récupérer un peu de souffle tandis qu’il se marre comme une baleine (ou plutôt comme un Oryctérope). — Tu m’auras bien amusé, petite abeille. Mais, je n’ai pas que ça à faire, tu m’excuseras, je suis attendu sur un champ de bataille. Lorsque tu seras en présence d’Anubis, n’oublie pas de lui donner le bonjour de ma part. Sur ce, il m’envoie une boule d’énergie brute que je reçois tel un coup de massue sur le crâne. Finito. Yé souis morte. Épilogue inattendu : J’entends encore la voix de Seth… Elle est lointaine et je ne la comprends plus… Elle a changé, on croirait entendre une voix de petite fille… J’arrive pas à ouvrir les yeux, le soleil est trop aveuglant. La voix est plus forte à ...
... présent. Je l’entends bien plus distinctement : — Madame ? Madame ? Est-ce que vous m’entendez ? Oh ça oui, je l’entends. Ce n’est plus du copte, les intonations sont complètement différentes. Il me faut encore quelques secondes pour réaliser que c’est du grec ancien, c’est de la Koïné ! Cette petite voix fluette parle en Koïné, la langue usitée en Grèce antique ! J’essaie d’ouvrir péniblement les yeux et oublier le mal de crâne qui me broie l’occiput. D’abord aveuglée par la lumière intense, je distingue petit à petit une forme agenouillée devant moi. Il me faut encore une bonne minute pour que ce qui ressemblait à un halo devienne plus perceptible. Mes yeux sont à présent bien ouverts, je suis au sol, avec un mal de crâne des familles qu’aucun Alka-Selzter ne pourrait en venir à bout, accompagnée par une belle petite brunette de huit-neuf ans. J’arrive à me relever péniblement, complètement groggy. Je regarde autour de moi et à gauche, surplombant une colline, je la vois : l’Acropole. Je suis au beau milieu d’Athènes en l’an 1000 avant Jésus-Christ !