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Petit Ecran
Datte: 02/06/2026, Catégories: #chronique, #initiation, #confession, #nostalgie, fh, jeunes, Auteur: AMAL, Source: Revebebe
... approche ma bouche de la sienne : — Je voudrais te goûter… Je me garde bien de préciser quoi. Je retourne m’asseoir sur lui, me sers de son boxer gonflé pour me faire du bien, gémis doucement. Je pousse encore plus : — T’es sûr que tu n’as pas envie de plus… ? Il me déteste de le mettre, lui, dans la position d’être celui qui doit nous interrompre pour respecter MES limites. Personnellement, je n’ai pas forcément l’intention de les franchir, mais quel délice de s’en approcher avec lui, le regarder subir cette frustration avec autant d’intensité que la mienne. Et puisque je vois bien qu’il prend autant de plaisir que moi à ce petit jeu, on va faire durer un peu, peut-être même monter encore d’un cran. Je me redresse pour m’asseoir sur son bassin – cette fois-ci, dos a lui. Je retire lentement mon t-shirt. Je sens entre mes cuisses que la vision de mon dos presque nu sur lui fait son petit effet. Ses doigts viennent parcourir mon dos – me donnent des frissons –, descendent attraper mes hanches et initier un mouvement commun de son bassin et du mien. Je le soupçonne très tenté de dégrafer mon soutien-gorge – mais il respecte les limites que je nous impose. — Enlève ton pantalon ! Ça sonne presque comme un ordre. Mais c’est l’impatience de son corps qui perd le contrôle. Ça lui a échappé. Il le voulait moins directif, plus dans la suggestion, la proposition, l’invitation… Mais cette stimulation douce et régulière de son entrejambe lui fait perdre ...
... pied. Je m’allonge contre lui, avec juste mon jean, mon soutien-gorge et mes bijoux. Je m’approche de sa bouche comme pour venir la goûter, mais je m’arrête à la distance minimum. Vraiment minimum. Si proche qu’en léchant ma bouche, mes lèvres effleurent la sienne. Sur le point de me dévorer, je le sens respirer très lentement. Comme pour calmer l’intensité de cette proximité. Se concentrer sur le rythme de son souffle pour ne pas se laisser submerger par l’envie de précipiter ses mains dans mes cheveux pour enfin goûter ma langue. Il semble si proche de craquer, mais je le vois adorer ça. Je lui murmure « Je peux seulement l’ouvrir, pas l’enlever. » Il sourit en fermant les yeux. Je suis décidément très créative dans mes limites. Ouvrir le jean, oui, mais pas le retirer… Pendant une demi-seconde, il envisage de le descendre quand même le long de mes cuisses. Mais je lui ai donné une limite et il adore que je garde le contrôle. « Je peux glisser juste un doigt ? » Je hoche la tête. Il descend sa main le long de mon ventre et vient se pencher au-dessus de moi pour avoir toute liberté dans les mouvements de son poignet et de ses doigts. Ses doigts, d’ailleurs vite mouillés, frottent mon shorty dans des mouvements amples et doux. Je ferme les yeux et je savoure ses doigts qui me caressent à travers le tissu. Ma respiration s’accélère, comme un encouragement. Mes pieds et mes mains s’agitent de plus en plus. Mes jambes se raidissent. Il alterne les cercles et les lignes. J’adore. ...