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Petit Ecran
Datte: 02/06/2026, Catégories: #chronique, #initiation, #confession, #nostalgie, fh, jeunes, Auteur: AMAL, Source: Revebebe
... baissé les yeux sur mon pied qu’il maintenait toujours fermement, je ne sais pas à quoi lui pensait – mais moi à cette seconde, j’avais des flashs de son ventre chaud contre le mien. J’ai lu du BDSM que – contrairement aux apparences – c’est celui qui se laisse faire qui a le pouvoir. C’est celui qui se laisse faire, qui choisit, tout le long de cette… « interaction », de ne pas utiliser son safe word. Il sait qu’il peut choisir de tout arrêter à n’importe quel moment. Il (se) laisse faire parce qu’il a la certitude que la personne, qu’il autorise à jouer, arrêtera tout à la moindre instruction. C’est lui qui autorise l’autre à aller explorer les limites. Je n’aime toujours pas qu’on me touche les pieds. Mais ce soir-là, j’ai adoré l’autoriser à explorer les miennes. J’étais tétanisée par le plaisir de son emprise. J’étais convaincue qu’il ne faisait ça que pour jouer. Je n’ai sincèrement pas cru que l’alchimie pouvait être réciproque, et l’intérêt sincère. Juste un jeu de presque-adultes qui découvrent de nouvelles façons de se distraire. Et moi : l’heureuse sujette de ses expérimentations délicieuses. Tout le long du deuxième film, je me suis fait violence pour rester sage. Je savourais juste en silence cette proximité, la chaleur latente entre mes cuisses, l’envie de sa bouche que j’avais peur de fixer trop longtemps. Et quand le deuxième film s’est terminé, je n’avais aucune envie que la soirée se termine déjà. Il m’a proposé de monter dans sa chambre. Dieu ...
... existe ! Il n’a allumé qu’une petite lampe, pour nous mettre dans une ambiance plus feutrée et s’est allongé sur son lit tout en me parlant. Je ne me souviens pas, je n’écoutais probablement déjà plus. Son corps allongé, une provocation pure et simple. Debout au pied de son lit, j’ai fait taire les doutes dans ma tête, et je suis venue m’asseoir sur lui. Les bras tendus de chaque côté de ton visage, j’ai posé mon entrejambe sur la sienne. La sensation de cette grosseur à travers son jean, tout contre le mien… Je n’avais pas le droit à ce contact. Je n’avais pas le droit d’être sur lui. Pas le droit d’être dans cette chambre. Pas le droit d’être dans cette maison. Probablement pas celui d’être seule avec lui, ni même dans un lieu public – simplement pour les idées qu’il m’inspirait. J’aurais certainement dû nous donner l’opportunité d’explorer autre chose que des moments interdits. Mais ils étaient peut-être encore meilleurs précisément parce qu’ils étaient interdits. Plus délicieux qu’une nuit de sexe avec lui : une nuit sans. Assise sur lui, j’ai juste envie d’abdiquer : lui enlever son t-shirt, déboutonner sa ceinture. Je me retiens. Je savoure la sensation entre mes cuisses. Je commence de légers mouvements de bassin à travers le jean. Il fait mine de protester : ça va le faire durcir encore plus ! Je lui fais « oui » de la tête. Comme lui un peu plus tôt sur le canapé quand il a approché ses mains de mes pieds. À son tour de se laisser faire. Mes cuisses remontent ...