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Petit Ecran
Datte: 02/06/2026, Catégories: #chronique, #initiation, #confession, #nostalgie, fh, jeunes, Auteur: AMAL, Source: Revebebe
... et redescendent, je savoure ce frottement délicieux. Ses yeux fermés, les sourcils froncés, sa bouche s’ouvre plusieurs fois pour protester, mais aucun son ne sort. Malgré le tissu épais, il sent la chaleur, il soupçonne mon corps d’être déjà prêt pour beaucoup plus, c’était probablement déjà le cas sur le canapé. Il caresse fermement mes cuisses, les empoigne chaque fois que l’envie lui monte trop vite. Ses mains remontent jusqu’à mes fesses. Mais il se retient de venir les serrer. Il essaie de garder la tête froide. Ne sait pas exactement où sont mes limites et un geste de trop pourrait me ressaisir et me faire tout arrêter. Alors, il me laisse franchir les limites que je choisis, à mon rythme, en essayant de ne pas nous laisser dépasser. Il faudra tout arrêter si je le décide et il sait que ce moment va arriver. D’ici là il veut savourer tout ce que je nous autorise. Les yeux fermés, je respire un peu plus fort, chaque fois que son corps presse contre le mien. Les fantasmes s’intensifient. Même assise sur lui, je suis encore très chaste, vu les idées qui me traversent l’esprit. Quand je me penche pour approcher ma bouche de la sienne, sa main remonte dans ma nuque pour effleurer mes lèvres… Les fantasmes deviennent trop violents. Il faut que je me calme. Je dégage mon cou de sa main, et viens m’allonger à côté de lui, ma tête sur son épaule, une de ses jambes coincées entre les miennes. J’espère nous faire redescendre un petit peu tous les deux. Interrompre le ...
... jeu, reprendre nos esprits. Mais son corps sous mes yeux, la tentation est encore bien trop forte. Je glisse ma main sous son t-shirt, son ventre est brûlant. Je descends vers sa ceinture que je défais doucement. Il murmure mon prénom. Veut-il que j’arrête parce qu’il a peur de perdre le contrôle ? Ou bien m’intime-t-il l’ordre de ne surtout pas m’arrêter ? S’il me le demande clairement, j’arrêterais tout. Mais je vois bien que son corps réclame plus. Ses yeux fermés, la ceinture défaite, j’ouvre son jean en lui murmurant, mesquine : — Tu veux que j’arrête ? Il me fait un rapide non de la tête, les sourcils suppliants. Un non qui souffre, mais un non qui savoure. Il ne veut surtout pas que j’arrête. Il ne peut simplement pas l’admettre. Ça va à l’encontre de ses principes. Mais c’est lui qui m’a fait venir chez lui, et dans cette chambre, et sur ce lit. Ses principes, je propose qu’on en fasse comme des miens : qu’on les mette de côté, juste pour ce soir. Allongée contre lui, je glisse ma main entre son jean et son boxer. Je fais aller et venir mes doigts sur son boxer, j’enfonce ma main plus profondément dans son jean pour aller le caresser un peu plus bas. Il se mord la lèvre. — Tu ne veux pas que je mette ma main ici ? Il hésite une demi-seconde – ses sourcils se froncent pendant qu’il hoche la tête. Ça lui demande une résistance colossale de ne pas reprendre le contrôle de la situation pour abréger ses souffrances. L’avoir à ma merci est un délice. — ...