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Le pigeonnier opus I
Datte: 01/06/2026, Catégories: #chronique, #psychologie, #érotisme, #confession, #personnages, #domination, #Voyeur / Exhib / Nudisme, f, h, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... désir de sexe, engendré par des baisers savamment dosés et par la frustration de n’avoir pas su me faire aimer de Pierre. Au sens sexuel, bien sûr, mais aussi plus général du terme. Tout se bouscule sous ma tignasse, alors que je me prépare à entrer dans mon lit, loin de lui. Je finis par me caresser dans la solitude d’une couche que je juge froide. Ça m’arrive bien sûr de jouir de cette façon, mais les images qui se promènent dans ma tête, elles, n’ont rien de conventionnel, rien de poétique. L’orgasme qui me surprend met un point final à un besoin vital. Dès mon réveil, la première chose qui ressurgit, ce sont les mots de Pierre et la torture morale s’affiche bien présente tout au long d’une journée dont les heures s’étirent en langueurs oppressantes. Quand est-ce que la décision dans mon esprit se met-elle en place ? D’abord de le revoir, puis… de le suivre dans une expérience qui me met les nerfs à vif. Oui ! Je cède lamentablement à ce qui me paraît être… de l’amour. Je ne le connais que très peu, je ne sais quasiment rien de lui, et pourtant, il me manque comme jamais personne ne m’a fait défaut. Dans mon cerveau se pointent des images provoquées par ses mots, et c’est bien à ce moment-là que ma vie bascule. C’est sûr, je vais l’accompagner, aller voir ce qu’il m’a proposé, tout bêtement parce que… je l’aime. Une reprise de contact rapide, et c’est ainsi que, ce soir, nous nous rendons dans une maison isolée, très loin de la ville. Je n’en sais pas plus, nous ...
... n’avons discuté de ce voyage que quelques minutes, mais j’ai lu dans ses yeux une sorte de joie qui m’a enflammé les sens. Il est heureux et ça se voit, donc mon bonheur est au maximum. Nous voici donc chez « ses amis », c’est tout ce que j’en sais. La soirée n’a pas encore commencé et nous ne sommes pas très nombreux. Cinq couples… non, six, puisque lui et moi sommes considérés comme un duo. Et… après un dîner commun, quelques femmes m’entourent. Pas de questions, simplement elles ont toutes l’air d’être heureuses de ce qui va se passer et l’une d’elles, guère plus âgée que je le suis, m’invite à un voyage dans la baraque. Une visite guidée sans Pierre ni aucun autre mec du reste. Sous mes yeux, dans des chambres très peu éclairées, je devine de drôles d’instruments, des chaînes et quelques objets dont la destination ne me parle absolument pas. La fille, Ludivine de son prénom, riant de ma naïveté en la matière et avec ses mots, m’explique gentiment à quoi servent ces croix, ces engins qui me laissent pantoise. Par contre, au fond de mon ventre j’ai des papillons qui volettent, et une envie formidable de sexe m’envahit par tous les pores de ma peau. Jusque-là, je n’ai pas osé poser une seule question, elle n’en a pas non plus formulée. C’est donc bien moi qui, d’une voix pâteuse, acte la première. — Tu… tu aimes ces jeux, toi ? — Oh… oui. C’est envoûtant, et une fois que tu y as goûté, il est bien difficile de s’en passer. Mon compagnon… Serge m’amène souvent ici et je ...