1. Le pêcheur et les pêcheresses


    Datte: 31/05/2026, Catégories: fh, 2couples, fplusag, freresoeur, grosseins, groscul, vacances, bain, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme entreseins, Oral 69, pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... termes très crus. Et jouir de son cul. La fameuse cravate de notaire dont il avait entendu parler, elle en faisait son régal entre ses seins plantureux, mais surtout le sien à tel point que ce fut une des causes d’éjaculation.
    
    Ils s’étaient quittés au petit matin, elle paradoxalement plus fraîche que lui. Et elle l’avait retrouvé dans son coin de pêche l’après-midi sur son matelas pneumatique et dans son mini bikini. Il leur servit de couche en retrait de la rivière pour de nouveaux ébats où ses cris d’extase firent envoler les oiseaux.
    
    Bien entendu, il avait fini par oublier leur différence d’âge, ses cheveux poivre et sel, qu’elle aurait pu être « techniquement » sa mère si elle l’avait eu à vingt ans. Quand elle pilonnait ses reins de ses talons en gémissant « vas-y encore t’arrête pas », quand prise en levrette elle venait le chercher à grands coups de fesses, quand il pétrissait ses obus lorsqu’elle le chevauchait et qu’elle lui caressait les couilles en même temps, quand elle célébrait sa bite pendant qu’il l’enculait, comment aurait-il pu constater leur différence d’âge ? Caroline baisait et il la baisait, point final.
    
    Elle l’invita à dîner à son camp avec sa sœur et son compagnon, si toutefois ça ne le gênait pas d’y être nu. N’ayant pas de problème avec son corps, il accepta. De voir évoluer Caroline et sa sœur à poil et sans la moindre gêne l’épata pendant quelques minutes. Il dut se concentrer pour ne pas bander, puis il s’habitua. Pendant le dîner ...
    ... assez frugal, Véronique le couvait d’un regard gourmand ce qui le gêna un peu. Mais Caroline ne semblait pas s’en formaliser. Plus tard au bord de l’eau sous la lueur de la lune où tous les quatre prenaient le frais, Joris lui dit à l’oreille :
    
    — Si tu veux baiser Véro, aucun problème pour moi.
    — Euh, tu t’avances un peu non ?
    — Pourquoi crois-tu que tu es là ce soir ? Ces deux sœurs sont folles du cul. Tu vas baiser Véro et je vais baiser Caro.
    
    À ce moment, Véronique se releva et mit les pieds dans l’eau avant de se glisser dans l’onde. La vision de sa croupe plantureuse déclencha dans la tête de Stéphane une envie de sodomie irrésistible. Elle ressortit de l’eau en ondulant, seins dressés, consciente de son attrait, et s’assit à côté de lui, tout humide. Elle posa la main sur son pénis et lui dit à l’oreille :
    
    — Regarde à côté de toi.
    
    Il se retourna et vit que Caroline et Joris s’embrassaient goulûment en se caressant mutuellement le sexe.
    
    — Laissons-les. Viens avec moi sous ma tente.
    
    Stéphane se laissa prendre par la main pour traverser le camp au milieu des tentes où les bruits de l’amour se faisaient entendre. Véronique gloussa :
    
    — Ici, on baise beaucoup.
    
    Ils entrèrent sous l’une des deux « canadiennes » abritant les deux sœurs. Véronique la laissa ouverte « pour ne pas avoir trop chaud ». À l’évidence, qu’on puisse les visualiser en train de forniquer ne l’embarrassait pas. Drôle de camp, pensa Stéphane.
    
    Mais il avait tellement envie d’enfiler ...