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Le pêcheur et les pêcheresses
Datte: 31/05/2026, Catégories: fh, 2couples, fplusag, freresoeur, grosseins, groscul, vacances, bain, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme entreseins, Oral 69, pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
Stéphane avait une passion : la pêche à la ligne. Il avait son coin dans cette rivière du sud de la France connue pour être bordée de campings sauvages fréquentés par des amoureux de la nature. En tant qu’autochtone, il méprisait un peu ces touristes un peu spéciaux qui avaient au moins le mérite de faire vivre le commerce local l’été dont celui de ses parents, une supérette. Lesquels se désespéraient de le voir encore étudiant à vingt-cinq ans. Pour l’heure, c’était surtout son flotteur qui le préoccupait. Est-ce que ça allait enfin finir par mordre ? C’est alors qu’il découvrit sur la rivière un spectacle qui lui fit oublier son bouchon. À plat ventre sur un matelas pneumatique, une femme d’un certain âge, vu ses cheveux gris, se laissait dériver sur le courant, visiblement endormie. Et complètement à poil. Stéphane savait qu’en amont, un camp de naturistes non officiel était très fréquenté l’été. Cette femme endormie venait sans doute de là et s’était laissé surprendre en bronzant sur l’eau. Il fallait l’alerter avant qu’elle n’arrive plus loin sur la plage officielle où sa tenue d’Eve lui poserait de gros problèmes parmi les baigneurs en maillot. — Eh madame ! Eh oh ! Réveillez-vous ! lança-t-il. La femme releva la tête et comprenant la situation, paniqua. Elle tomba de son matelas qui poursuivit sa course seul tandis qu’elle tentait de gagner la rive en barbotant. Stéphane lâcha sa canne à pêche et plongea en short pour récupérer le matelas, qu’il ...
... ramena sur la rive au moment où la femme sortait de l’eau, ruisselante et en pleine confusion. — Ah merci monsieur vous me sauvez ! s’exclama-t-elle. Stéphane croyait avoir affaire à une de ces grands-mères post-soixante-huitardes qui peuplaient les lieux naturistes comme on le lui avait raconté. En fait, la dame en question était encore dans la quarantaine à vue de nez, ses cheveux ayant prématurément grisonné. Mais ce qui frappa Stéphane en la découvrant fut la plus belle paire de nichons qu’il ait vus depuis longtemps. Lourds mais comme en suspension avec de larges aréoles, bien bronzés, comme la croupe, charnue et fendue, cambrée. Le pubis fourni grisonnait aussi. La femme surprit son regard et ses grands yeux noirs révélèrent un début d’angoisse. Stéphane la rassura aussitôt en la couvrant de sa veste en treillis. — Ne vous inquiétez pas. Je vais vous ramener en voiture, lui dit-il. — Ah merci monsieur. Mais votre pêche ? — Les poissons attendront un peu. Et il aida la femme à marcher pieds nus jusqu’à sa voiture, où il la couvrit. Arrivée aux abords du camp, elle lui rendit sa veste et lui dit : — Je m’appelle Caroline. Vous êtes un vrai gentleman. Et il la regarda s’éloigner en trottinant, sa belle croupe nue en mouvement et se dit que le monsieur qui devait l’accompagner ne devait pas s’embêter nonobstant ses cheveux prématurément gris. ***** Le lendemain, il se trouvait à nouveau sur son coin de pêche lorsqu’il vit apparaître à nouveau le matelas ...