1. Le traquenard


    Datte: 29/05/2026, Catégories: #rencontre, fh, hplusag, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe

    ... prend ma queue en main, essaie de me branler un peu. Mais ma nouille, en berne, reste imperturbable entre ses doigts graciles.
    
    — Allez, un peu plus d’entrain, pompe-lui la queue, comme tu m’as vu le faire, rien de tel pour faire durcir une bite, relance Lyne, toujours de bon conseil.
    
    Sandra engloutit passivement mon sexe, sans aucune sensualité et avec maladresse. Elle suçote plus qu’elle ne suce. Je suis gêné pour elle. Je lui pose une main sur la tête, certainement pas pour la forcer à quoi que ce soit, mais au contraire pour lui caresser doucement la joue, pour essayer de la rassurer, lui faire comprendre que je vais trouver une solution à notre problème commun.
    
    Je me dégage lentement de sa bouche et je me retourne vers les deux furies.
    
    — Je crois que je vais laisser tomber, je ne suis pas en forme aujourd’hui.
    — Mais il est nul ce mec, vocifère Lyne, complètement nul ! C’est le genre à mater les nanas avec rien dans la culotte. Un impuissant, tu nous as amené un couilles-molles !
    — Je ne savais pas, je ne l’ai jamais essayé, proteste Josette.
    — Ma pauvre Sandra, je crois que ce n’est pas encore aujourd’hui que tu vas perdre ta virginité, ajoute Lyne tandis que je me rhabille. Tu m’étonnes que sa femme l’ait plaqué, s’il ne bandait pas plus que ça !
    
    Ainsi, elles sont au courant, j’ai dû en parler aux habitués du café un jour où j’avais trop bu et Josette est allée baver, je la maudis aussi pour ça.
    
    Je me rhabille en vitesse et pars sans demander mon ...
    ... reste, après cette piètre performance. Juste nos regards qui se croisent une dernière fois avec Sandra, petit clignement d’œil en guise d’accord tacite. Suivi d’un « Casse-toi, pauvre mec ! » hargneux, lancé par la mégère, qui me poursuit jusqu’à la porte d’entrée. Lyne a vraiment une voix qui porte.
    
    Les jours suivants, je m’abstiens de retourner au bistrot, mais les habitudes reprenant le dessus, et le besoin d’alcool se faisant à nouveau sentir au sortir du boulot, mes amis les poivrasses finissent par revoir ma bobine. J’évite toutefois tout contact avec la Jo. Je ne lui adresse plus du tout la parole et elle, de son côté, fait tout pour m’éviter. C’est mieux ainsi, nous nous ignorons royalement !
    
    Chez moi, la situation est loin de s’améliorer. Ma compagne, disons plutôt mon ex-compagne, parle de plus en plus d’aller vivre ailleurs. Elle s’en fiche complètement si j’ai du mal, à moi seul, à payer les traites de l’appartement. On le revendra, ce foutu appart, sa décision est déjà prise. Peu à peu, je la vois embarquer toutes ses affaires. Après tout, bon vent, bon débarras, quand les sentiments ne sont plus là, pourquoi s’acharner ?
    
    Un mois, deux mois passent, un soir, je décide d’aller à la fête foraine qui s’est ouverte près de chez moi, histoire de me changer les idées. Je me balade dans son enceinte comme une âme en peine, je n’ai guère le cœur à m’amuser. En plus, il y a surtout des jeunes, les gens comme moi sont généralement en couple et bien au chaud dans ...
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