1. Le traquenard


    Datte: 29/05/2026, Catégories: #rencontre, fh, hplusag, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe

    ... ça plus tard.
    
    Tout ceci me semble bien abrupt ! Un plan à la con qui me met en difficulté. Comment des jeunes filles normales peuvent-elles imaginer ce genre de chose, personne n’aurait fait ça il y a vingt ans.
    
    Ladite Sandra regarde ses pieds, perdue dans des pensées lointaines. Elle a l’air plutôt fébrile et à moitié bourrée.
    
    Comme si elle comprenait le fond de ma pensée, Lyne enchaîne :
    
    — Sandra n’a pas de chance avec les hommes, ils n’arrêtent pas de débander quand ils essaient de la culbuter. Ce qu’il lui faut, c’est un homme, un vrai, pour une saillie profonde… Hein, ma chérie, c’est ça dont tu as le plus envie…
    
    Malgré la lumière tamisée, je sens la jeune femme rougir de la tête aux pieds. Elle lève les yeux vers moi, un regard implorant comme si elle me suppliait de lui prouver qu’elle est sexy et attirante. À moins que ce soit un appel au secours et qu’elle se soumette à ce jeu à cause de ses copines, pour ne pas paraître trop cruche. Quand on est en bande, nos décisions sont rarement tout à fait les nôtres.
    
    Les deux autres s’affalent lourdement sur la banquette et s’allument négligemment un joint.
    
    Lyne m’exhorte à y aller franco, tandis que Sandra retire docilement sa jupe pour achever son déshabillage. Elle ne porte pas de culotte, elle est donc désormais complètement nue et totalement offerte, les cuisses déjà écartées, attendant passivement que je prenne les choses en main. Personnellement, j’aurais sûrement besoin d’un peu plus de ...
    ... préliminaires.
    
    Faisant mine d’embrasser la jeune femme dans le cou, je lui glisse doucement à l’oreille : « Tu es sûre que tu en as vraiment envie ? », mais je chuchote à peine pour que les autres ne puissent entendre. Quand je la regarde l’instant d’après, ses yeux semblent m’implorer, et je comprends son désarroi, nous sommes, elle et moi, sur la même longueur d’onde, victimes d’un beau traquenard. Si elle est là, c’est uniquement pour faire plaisir à ses « amies », pour être dans le coup, pour faire partie de la bande ! C’est évident, elle n’a pas spécialement envie de se faire baiser, en tout cas pas là, pas par moi, ni devant ces deux vipères. Alors, pourquoi accepter cette mascarade et se prêter à ce jeu grotesque ?
    
    Comment faire ? Par chance, je ne bande pas, le contexte m’ôte tous mes moyens, les deux folles s’en aperçoivent et ricanent derrière mon dos.
    
    — Ma pauvre Jo, je pense que tu nous as encore trouvé un sacré tocard.
    
    Et la grosse, sans pitié, d’éclater de rire. Je la maudis, cette salope, moi qui la pensais discrète, gentille et sensible, qui voulais même en faire mon quatre-heures…
    
    — Faut dire que l’autre « niasse » ne l’aide pas beaucoup, consent-elle quand même pour ma défense. Allez, Sandra, mets-y un peu du tien, que diable ! Si tu ne stimules pas plus tes partenaires, comment veux-tu qu’ils aient envie de toi ? Et puis, il faudrait aussi m’enlever ce buisson entre tes cuisses, ça fait vraiment dégueu.
    
    La fille dénudée s’exécute docilement, elle ...
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