1. Quand le désir fait loi aux dépens de la raison...


    Datte: 27/05/2026, Catégories: #personnages, #occasion, fh, hagé, fagée, couple, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... dessus, très chatte, le ton enjôleur.
    
    — Tu finis de m’enlever mes bijoux, mon chéri, s’il te plaît ? Sois doux et tendre, c’est la première fois que j’en porte, et c’est pour toi, trésor… Tu aimes, au moins ?
    — Oh, Christiane, tu es merveilleuse ! Oui, j’aime, j’adore, c’est un spectacle unique auquel tu me permets d’assister, ton cul, ton ravissant cul, ton cul si bandant, qui est déjà à lui seul un joyau de sensualité, un appel à l’amour, le voici devant moi, paré pour me séduire… Je m’agenouille pour mes dévotions, ma chérie, tu permets ?
    
    Lentement, en le faisant tourner (apparemment, il avait de l’expérience, le cochon…) Roland a ôté le plug de mon anus et l’a déposé à côté de moi, me laissant d’un coup en proie à une sensation de vacuité brutale. Mais, presque aussitôt, j’ai senti les mains posées sur mes fesses les écarter avec douceur et la langue de mon amant s’est mise à câliner mon étoile encore ouverte, à y dessiner de délicats petits cercles, à recouvrir entièrement ce petit cratère si intime, à le faire frémir sous ses assauts sensuels, propageant dans mes reins offerts une merveilleuse sensation de tiédeur, de douceur, et d’excitation… Jamais personne ne m’avait léché l’anus aussi longuement. Si, les premières secondes, j’ai eu un réflexe de rejet et ai failli demander à mon amant de ne pas m’imposer cela, j’ai rapidement compris le risque de manquer un indicible moment de sexualité partagée et totalement libérée.
    
    — Oh, mon chéri, comme tu es tendre ! ...
    ... C’est bon ce que tu me fais… Continue, salaud ! Lèche encore le cul de ta maîtresse, il est à toi ce soir, honore-le bien !
    
    J’avais les yeux fermés, et l’image de mon ex-mari, agenouillé derrière moi et me léchant amoureusement le cul, me remplissait de fierté autant qu’elle m’excitait. C’était maintenant un doigt qui se promenait sur cette si délicate fleur, en lissant les pétales du centre vers l’extérieur, poussant le pistil à se montrer plus accueillant encore, au point de s’y introduire comme on entre chez sa première conquête, avec timidité, respect et amour.
    
    — Oh oui, j’ai envie de sentir ton doigt en moi… Tiens mon amour, je te sentirai encore mieux, continue… oui…
    
    Je lui ai tendu le flacon de lubrifiant que j’avais dissimulé sous un coussin du canapé, celui-là même où je soupçonne qu’il avait ravagé le cul de sa poufiasse « sexuellement délurée », cette jeune morue qui me traitait de dinde. Moi aussi, maintenant, je voulais goûter au péché, à l’interdit, apprendre la luxure et faire que plus jamais il n’irait chercher ailleurs ce que je ne lui donnais pas. C’est désormais moi qui le tenais par les organes reproducteurs, et qui décidais d’en profiter ou pas.
    
    Le doigt une fois englouti par mon étroit conduit, Roland l’a fait aller et venir doucement. La pression continue sur la muqueuse la plus secrète de mon corps couplée à la forte excitation sexuelle dont j’étais la proie a failli me faire jouir. Quand mon amant a retiré son doigt, je me suis retournée ...
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