1. Quand le désir fait loi aux dépens de la raison...


    Datte: 27/05/2026, Catégories: #personnages, #occasion, fh, hagé, fagée, couple, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... chérie ! Tu resplendis, tu irradies, je suis comblé, j’ai l’impression de vivre un rêve éveillé, tout est trop parfait…
    — Rien n’est jamais trop parfait, mon amour, tu veux boire quelque chose ?
    
    Nous avons dégusté un Armagnac au salon, parlant de nous, échangeant des regards complices, et je sentais monter la tension sexuelle, l’attisant de mon mieux en minaudant légèrement, en prenant des poses un peu lascives. J’avais envie de sexe. C’est moi qui me suis levée et me suis mise debout devant mon ancien mari et nouvel amant, en m’étirant de manière féline, mais en lui tournant le dos.
    
    — Je suis un peu fatiguée, mon chéri, et je veux bientôt aller me coucher. Tu peux m’enlever mes bijoux, s’il te plaît ?
    
    Les mains de Roland sur mes épaules m’ont donné la chair de poule, il m’a délicatement enlevé mon collier, m’effleurant les seins au travers de l’arachnéenne broderie qui les habillait, caressant ma nuque, puis il a détaché mes boucles d’oreilles et a déposé le tout sur un guéridon.
    
    — Te voici presque nue ma chérie, ta robe te faisant presque une seconde peau.
    — Et si tu la caressais un peu, ma peau ?
    
    Roland a parcouru mon corps moulé dans la fine étoffe, cela m’excitait de sentir ses doigts sur mon ventre, mes fesses, mes seins érigés, d’entendre le glissement de ses mains sur le tissu tendu, masquant encore les inévitables flétrissures de ma peau mature.
    
    — Oh, mais tu ne m’as pas enlevé tous mes bijoux, mon amour, tu es devenu timide ?
    
    Euh… non… mais ...
    ... je n’en vois plus aucun, ma chérie, je t’assure.
    
    — Oh Roland, montre-toi un peu curieux, je ne suis plus ta femme, souviens-toi, je suis ta maîtresse, et moi aussi je suis désormais un peu… sexuellement délurée !
    
    J’ai senti chez mon sublime salaud un moment d’hésitation, avant qu’il ne se décide à descendre la fermeture éclair de ma robe. Il l’a fait glisser sur mes épaules, libérant mes seins qu’il a caressés longuement, m’embrassant la nuque, un délice… et un supplice tout à la fois… Petit à petit, il a descendu ma robe sur ma taille, m’embrassant le dos, puis s’attardant sur ma chute de reins pendant que ses mains tiraient sur le fourreau pour m’en débarrasser complètement et le laisser choir.
    
    — Oh… Mais… Christiane, ma chérie, je… je…
    —(Prenant un air très détaché) Qu’y a-t-il ? Tu n’as jamais vu un bijou anal, mon chéri ? Il ne te plaît pas ? D’autres en portaient de plus jolis ?
    — Mais c’est que… enfin… toi et moi… nous… jamais…
    — Mais c’est tout à fait normal, mon amour, c’est très délicat de sodomiser sa femme, mais on peut tout à fait enculer sa maîtresse, surtout si elle le demande ! Je t’ai entendu plus volontaire face à pareille perspective… Tu n’oses pas farcir le gros cul de ta dinde, mon chéri ? Elle est vraiment trop vieille pour toi, la gallinacée ?
    
    Bougeant exagérément mon large fessier afin de donner un peu de mouvement à l’œil de cyclope qui l’ornait, je me suis agenouillée sur le canapé, les bras croisés sur le dossier et la tête appuyée ...
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