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Quand le désir fait loi aux dépens de la raison...
Datte: 27/05/2026, Catégories: #personnages, #occasion, fh, hagé, fagée, couple, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... Laisse-moi te faire l’amour ! Les mains en appui sur la table, j’ai écarté les jambes et creusé les reins, voulant accueillir encore une fois le sexe de mon initiateur. Il m’a pénétrée lentement, l’absence de longs préliminaires et les excès de la veille ayant un peu perturbé mon humidité intime. — Doucement, mon chéri, attends un peu que je mouille, caresse-moi les seins, oh oui… j’adore quand tu me pinces les bouts… C’est moi qui lui ai fait l’amour, ondulant du bassin et le projetant en arrière pour y planter au plus profond sa queue qui me comblait, me retirant presque pour aussitôt ruer d’un coup et sentir le membre me remplir à nouveau. Bertrand que je sentais sur le point de jouir a saisi mes hanches pour littéralement me pilonner, m’embrocher, me bourrer sauvagement, j’étais secouée sans ménagement et j’ai senti se répandre en moi la semence de mon amant, mais je n’ai pas joui, mon corps et mon âme n’ayant pas su s’accorder cette fois. Le vendredi matin, mon ex-mari m’a appelée, me demandant si j’étais libre pour aller dîner en sa compagnie le soir même, dans un restaurant que je ne connaissais pas. N’ayant aucune raison de refuser j’ai accepté, et nous avons convenu que Roland viendrait me chercher chez moi. J’ai demandé comment il fallait s’habiller, ne m’étant jamais rendue dans cet établissement. — Comme si tu voulais me séduire encore, ma chérie, tout en faisant tourner la tête des autres hommes avant de déclencher la haine dans les yeux de ...
... leur femme. Comment devais-je réagir ? Étais-je déjà réduite à l’état de femme-objet que l’on exhibe fièrement à son bras ? Devais-je plutôt comprendre que Roland, qui ne me regardait plus, n’avait désormais plus d’yeux que pour moi ? Bon, de toute manière j’aime m’habiller, alors allons-y à l’instinct. J’ai entendu arriver la voiture et suis sortie, mon manteau ne disant rien de ma tenue de soirée. Roland n’a pu voir que mon rouge à lèvres, ma coiffure et mes boucles d’oreilles sur lesquelles il s’est confondu en commentaires élogieux, ne tarissant pas d’éloges sur ma beauté naturelle ainsi sublimée. — Eh bien, tu as consulté le Robert avant de venir, pour me servir ainsi des mots que jamais je ne t’avais entendu prononcer. — Non, ma beauté, je fais comme toi, j’ouvre grand les yeux et je te regarde, maintenant ! La pénombre dans la voiture n’a sans doute pas permis à mon ex-mari et désormais amant de voir le sourire sur mon visage. Le restaurant était plutôt du genre étoilé chez Bibendum, aussi ai-je eu droit à un charmant jeune homme pour me défaire de mon manteau, dévoilant alors ma tenue. J’ai vu un instant le maxillaire inférieur de Roland s’affaisser et une lueur intense traverser son regard. Ma robe, en soie moulante et noire, était assez largement décolletée dans le dos, donc incompatible avec un soutien-gorge. Le devant, fait d’un plastron de tulle transparent, mettait très en valeur mon opulente poitrine dont les pointes, décemment cachées, se ...