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Quand le désir fait loi aux dépens de la raison...
Datte: 27/05/2026, Catégories: #personnages, #occasion, fh, hagé, fagée, couple, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... risque bien, lui aussi, de te voir lui échapper après avoir réalisé ce qu’il a manqué auprès de toi. Tu m’as dit que je suis le révélateur des plaisirs du corps, ton initiateur, j’en suis très fier, ma chérie, mais je sais bien que l’élève finit souvent par dépasser son professeur… J’ai baissé la tête, écrasée par ces vérités que je refusais d’admettre, mais qui, déjà, façonnaient mon quotidien selon des modèles totalement incohérents, instinctifs plus que raisonnés, cédant à des pulsions brutales sans chercher à leur résister, à l’opposé complet de ce que demandait mon boulot, basé sur une analyse fine des risques et de leurs conséquences. D’actuaire réfléchie, je me transformais progressivement en jouisseuse spontanée, en quête de la satisfaction du désir immédiat comme seul objectif. Mais à soixante ans, j’étais bien consciente que mon éventuel potentiel de séduction était un feu de paille, intense peut-être, mais bref, assurément, et qu’il fallait attiser la flamme pendant qu’elle brûlait encore au risque de me brûler moi-même, mais lorsque l’on joue avec le feu il faut y être prête. — Bertrand, fais-moi l’amour ! J’ai envie de toi ! — C’est une forme d’adieu, ma sublime, une sorte de chant du cygne de nos amours ? Nous avons fait l’amour une bonne partie de la nuit, freinés toutefois par les contraintes physiologiques de nos enveloppes charnelles vieillissantes, mais j’ai joui plusieurs fois en criant mon plaisir, avant de m’écrouler anéantie dans les bras de ...
... mon premier amant. Je me suis endormie à ses côtés, et l’ai à peine entendu se lever. Je l’ai rejoint dans la cuisine, où il terminait son petit-déjeuner. J’étais nue, décoiffée, sans doute assez loin de l’érotisme distingué que l’on me prêtait, mais Bertrand a su, comme toujours, trouver les mots capables de combler le silence gênant. — Oh, mais voici ma Vénus callipyge ! Tourne-toi donc, ma déesse, et laisse-moi me repaître encore une fois de ton fessier de déesse, cette œuvre parfaite que j’ai cette nuit honorée et adorée maintes fois, à m’en sentir le corps encore douloureux ! — Bertrand, arrête, n’en fais pas trop s’il te plaît… J’ai honte de te montrer mes grosses fesses et mes gros seins sans leurs atours… sans leur déguisement de fête… Ne sois pas hypocrite, mon chéri, regarde les dégâts avec objectivité. En plus, je te suis infidèle désormais… alors… Mon premier amant s’est levé et, sans rien dire, m’a prise dans ses bras, ses mains douces flattant encore mes protubérances à sa merci, sa bouche parcourant mon cou… et faisant naître en moi une douce excitation jusqu’à ce que ses lèvres et mes fesses se rencontrent, laissant monter en moi cette vague de chaleur intense précédant l’apogée du plaisir. — Je vais te prendre encore, ma belle, ici… ! — Oh, Bertrand… mais que fais-tu ? Mes chairs sont un peu relâchées, ma peau se plisse, et toi tu me traites comme un top-modèle… Ce n’est pas normal… — Tais-toi, idiote, tu sais très bien que tu me fais bander dur… ...