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La Gifle
Datte: 27/05/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: meo75, Source: Literotica
... son activité de danse qui réclamait un corps affiné. Préparatrice en pharmacie, Marie avait alors décidé de tester les nouveaux traitements contre l'obésité (Alors qu'elle n'était pas même dans la courbe du surpoids), avec des injections quotidiennes d'un nouveau produit révolutionnaire. La liraglutide. Dès la première injection de la micro-dose d'amorçage, quelque chose d'incroyable lui arriva. La faim et l'obsession de la nourriture disparurent complètement, remplacés par un léger dégoût. En restant à cette dose d'amorçage, Marie et Nicolas, hallucinés, virent la courbe de poids dégringoler à une vitesse incoyable pour une femme. Il ne lui avait fallu que quelques semaines pour perdre les quatre ou cinq kilos accumulés. Marie avait lu à maintes reprise la notice, ne trouvant pas dans les effets secondaires l'accroissement de la libido. Et pourtant, elle coulait en permanence, le sexe de Nicolas devenait une obsession. Par défi, comme par excitation sexuelle, ils décidèrent qu'elle perdrait encore, pour descendre à cinquante kilos, un poids qu'elle n'avait jamais fait de sa vie d'adulte! Marie adorait comment son corps se transformait, sa taille se marquant chaque jour un peu plus, son ventre n'en finissant plus de devenir plat et plongeant vers son mont de venus proéminent. Elle se regrdait dans la glace, voulait séduire, allumer les hommes, tester sa séduction ravageuse, mise en valuer par une garde robe passée du 38 au 34, un rêve fou, et sans effort ...
... particulier. Ce nouveau narcissisme était loin de déplaire à Nicolas, car il allait dans le sens de ce qu'il rêvait pour elle, l'ayant toujours trouvée sublime, se gâchant à ne pas se mettre en valeur. La danse était devenue une drogue complémentaire, elle avait accru ses séances au grand plaisir de sa directrice, prenant un plaisir fou à répéter sans fin les mêmes exercices et à sentir son corps progresser. Elle passait le cours de danse à se regarder dans la grande glace. Elle était certaine que sa professeure était attirée par elle, ce qui l'excitait encore plus. La seule ombre au tableau était ses seins qu'elle trouvait un peu flappy et tombants, alors que cela avait été sa grande fierté. Le 85 C s'était transformé en 80 B au grand dam de Marie, mais aussi de Nicolas. Sans oser regarder son mari, Marie lui demanda un matin ce qu'il penserait d'une augmentation mamaire, pour retrouver l'éclat de ses seins d'autrefois? La dépense était importante, mais l'enjeu aussi, et il ne leur fallut que deux jours pour se retrouver dans le cabinet d'un chirurgien réputé à Paris. Même si Nicolas était présent au rendez-vous, il savait bien que c'était Marie qui devait décider, c'était son corps, son intimité. Elle savait, sans qu'il ait eu besoin de lui dire, ce qu'il voudrait. Cependant il fut surpris de la voir insister auprès du chirirgien pour avoir la plus grande taille possible. Le médecin essaya de la dissuader, lui expliquant qu'il fallait un équilibre, mais il sourit en voyant ...