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La Gifle
Datte: 27/05/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: meo75, Source: Literotica
Elle s'arrêta nette, sidérée. Elle ne l'avait pas vue arriver, n'aurait jamais imaginé cela, surtout de sa part! Les larmes lui montèrent aux yeux, elle chancela. Pas tant le coup en lui-même. Que Nicolas l'ai gilfée la sidérait, tout simplement. Pas un coup d'un homme qui bat sa femme, non rien à voir. Une gifle d'une personne exaspérée, calme, mesurée, en contrôle, ce qui la rendait encore plus humiliante. Voilà c'était le terme, elle était humiliée par l'homme de sa vie. Comme une gamine! - Maintenant cela suffit tes jérémiades, tu ne fais que râler, critiquer, être négative, je n'en peux plus. Il la regardait calmement, elle sentait sa détermination, sa force, elle ne pouvait parler. Il avait effondré en un instant toutes ses capacités cognitives. Elle réalisa qu'elle allait tout perdre. Elle se rapprocha de lui, se lova dans ses bras, le serrant très fort. Il hésita, la serra plus légèrement, épuisé par leurs joutes continues ces derniers mois. Il avait décidé que, d'une façon ou d'une autre, cela devait cesser. Elle se pressait contre lui, comme une chatte en manque, animale et, il le sentit, surpris, excitée. Elle se recula, sans oser le regarder, pris sa main, la porta à sa bouche pour un baiser, avant de la poser sur sa joue meurtrie qu'elle lui tendit. Jamais elle ne revivra cette même sensation qu'à l'instant d'avant, mais elle en brûlait d'envie. C'était comme un barrage d'immondices qui avait cédé, libérant son esprit de toxines dégradantes. Les ...
... ressorts du désir restent un mystère, Nicolas sentit sa queue, au repos depuis si longtemps, se rappeler à son souvenir. Sans se faire prier, il lui asséna une seconde, puis une troisième. Elle ne cherchait pas à se protéger, il continua, sans taper trop fort, sentant ses joues rougir et chauffer, ses larmes couler. Il la saisit par la nuque, la coucha sur leur lit dans leur chambre, arracha ses collants et sa culotte et la pénétra violemment, d'un seul coup de rein, au fond de son sexe ruisselant et en manque. Il releva ses jambes à la verticale pour la posséder au plus profond, ses cris mêlaient plaisir et douleur de la pénétration si profonde. Comme cela ne lui suffisait pas, voulant la marquer comme jamais, excité par sa passivité, il releva encore plus ses jambes pour dégager son cul, qu'il ouvrit maladroitement d'un puis de deux doigts, avant d'y engouffrer son sexe dur comme jamais. Il était soulagé de retrouver une vraie et belle érection, sa libido étant en berne depuis longtemps. La pénétration anale fut plus douce, au début, le temps de faire son chemin, sans lui demander son avis, elle n'était là que pour subir son désir. Quand il fut enfin bien au bout, il saisit ses mains, les collant contre le matelas, tandis qu'il la prenait de toute la longueur de son pénis tendu. - C'est donc cela dont tu as besoin, d'être tenue, gilfée, baisée comme la salope que tu es au fond de toi, ce n'est pas vrai? - Oui, si, oui, Mon Dieu! - Je vais te tenir tu vas voir, fini de ...