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La Déchéance de Sofia -- Ch. 02
Datte: 21/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... saladiers. Dans le premier elle verse une salade préparée, je suis aux anges. Elle ouvre des capsules, je suppose des vitamines, et les vide dans la salade. Avec horreur, je la vois glisser l'autre saladier sous sa nuisette, et le remplir de son urine jaune foncé. Les larmes me viennent instantanément aux yeux, je ne peux pas, je ne pourrai jamais, c'est juste inhumain. Ce mot claque dans mon esprit, oui inhumain, et c'est ce qu'elle désire. - Pourquoi? D'abord parce que je le veux. Mais aussi pour que tu t'imprègnes de moi et aimes tout de moi. Je te veux en totale dévotion, plus qu'une Déesse, quelque chose de profondément vital en toi. Je sais que tu es assoiffée, je sais que tu ne veux pas, mais tu le feras d'une manière ou d'une autre. A propos, tu as regardé tes marques ce matin? - (Je hoche la tête, je les ai regardées longuement, les suivant parfois de mon ongle, étonnée d'avoir supporté une telle violence, d'en avoir été excitée, d'en avoir jouis et d'en jouir encore en les regardant. Je comprends son allusion à la punition, je n'ai pas le choix, je dois boire) Elle me fait approcher à quatre pattes, tête baissée, décroche difficilement la lanière maintenant le bâillon depuis si longtemps. La libération de cette simple lanière est complètement jouissive, alors que la boule est toujours en place. Je devenais dingue de subir cette tension en permanence. La boule est difficile à sortir, tellement grosse, elle doit la comprimer. Une fois sortie, je reste ...
... bêtement la bouche complètement ouverte, sans pouvoir la fermer, sous son rire moqueur, me trouvant ainsi tellement ridicule. Je me masse la mâchoire, heureuse d'être libérée, la gorge atrocement sèche, je regarde le saladier jaune foncé avec dégoût, je suis certaine que je vais vomir. - Je veux les deux saladiers vides quand j'ai fini mes tartines. Tu n'auras rien d'autre à manger, mais rassure toi, je suis une grande buveuse et une grande pisseuse, tu vas pouvoir te réhydrater. Les larmes aux yeux je me dirige vers le liquide immonde : je ne peux rien manger sans avoir bu avant. L'odeur est forte, je me conditionne, je n'en peux plus de soif, aussi je lape doucement la surface, me remplissant d'un mélange de plaisir inouï à boire, et le dégoût de ce que je bois. Je songe à la vision d'Alexandra, qu'elle veut être ma Déesse, je me laisse porter par l'humiliation, le goût est acre, mais c'est supportable, je bois tout, j'en avais trop besoin. Vote je me jette sur la salade, je n'en ai jamais mangé d'aussi délicieuses, le goût bizarre disparaît, je me sens remplie d'amour et de reconnaissance, je vais me frotter à ses jambes, n'ayant pas l'idée de parler, intuitivement je me dis que je n'en ai pas le droit! - Bonne fille tu vois, ce n'est pas si terrible, dans quelques jours tu auras même oublié que cela t'avait dégouté et tu me supplieras de t'abreuver ainsi. Il faudra le mériter. Quel soulagement de ne plus avoir ce maudit bâillon! Elle me mène à la salle de bain, règle ...