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La Déchéance de Sofia -- Ch. 02
Datte: 21/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
Cela doit faire deux heures que je suis à genoux, nue, les mains sur la nuque, la tête baissée à attendre je ne sais qui. J'ai fait le tour trois fois de l'appartement, pour vérifier que tout était impeccable, et j'ai le temps de penser à ma situation. Je sais que j'ai décidé de ne pas penser et de me laisser porter, mais c'est quand même un peu étrange de me retrouver dans une situation si opposée à celle, pleine de réussite, qui était la mienne il y a quelques semaines. Je ne comprends pas que je puisse accepter tout ceci, mais surtout, de ressentir des émotions profondes et déroutantes de mon corps, déconnecté de mon cerveau. Est-ce que Marc dit vrai quand il me décrit comme une esclave masochiste juste bonne à être maltraitée? Pas simplement pour me rabaisser? C'est vrai que je ne ressens pas un réel plaisir de sa part à me rabaisser, je dois avouer qu'il semble dégouté par moi. Et ce dégoût m'électrise! Je suis totalement perdue dans mes sensations et mes repères. Le bruit de l'ascenseur me sort de ma torpeur, la porte s'ouvre, je garde la tête bien basse. Une paire d'escarpins stilettos entre dans mon champ de vision, une lourde valise est tirée par la propriétaire, qui la laisse dans l'entrée. En passant à côté de moi, elle m'attrape la queue de cheval que j'ai dû me faire, et m'entraîne à sa suite, à quatre pattes dans le salon. Je n'ose relever plus les yeux. - Quel plaisir de te voir enfin à ta vraie place! Le choc me fait perdre mes résolutions, je ...
... relève la tête stupéfaire de découvrir Alexandra ma meilleure amie, me toisant du haut de sa stature, un sourire éclatant au visage. Je n'ai pas le temps de me remettre, que je reçois une puis deux, puis de nombreuses gifles à la suite. Je ne cherche pas à me protéger, Marc me l'interdit, les larmes coulent spontanément, je m'effondre intérieurement, ne pensant pas une seconde à m'échapper. Les joues en feu, la tête douloureuses, les pensées annihilées et, je le sens, le sexe dégoulinant et dégoutant. - Tu as vraiment tout à apprendre, cela tombe bien je suis là pour ton dressage, te révéler ta vraie place. Je ne réponds évidemment rien, j'ai la bouche toujours remplie de cette énorme boule qui déforme ma mâchoire. Alexandra s'enfonce dans le canapé, me fait approcher entre ses cuisses écartées, je garde les yeux résolument baissés, même quand elle relève ma tête. Mes joues sont brûlantes et inondées. Je sens ses mains à la découverte de mon corps, palper mes seins, mesurer le matelas adipeux de mon ventre, flatter mes cuisses, glisser entre mes jambes que j'écarte pour lui faciliter la tâche. Je n'ai jamais été touchée par une femme, c'est loin d'être désagréable, même si je suis en pleine confusion. Que fait-elle ici? Avec Marc? Je me laisse porter, et moi la directrice autoritaire, je découvre apprécier d'obéir, simplement. - Tu vas me servir un Martini, puis tu vas ranger la valise dans la chambre. Je veux que toutes les affaires soient parfaitement pliées et rangées ...