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La riposte d'Odile.
Datte: 19/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... déplacement, vous en avez besoin. - Vous avez bien compris. - Merde, fais-je, c’est très embêtant. - Oui comme voie dite ! Et après un court silence, je relançais : - Et en fin de soirée ? - Oui… Oui, c’est possible, mais pas avant 18 h 00. - Pas avant ? - Non. Comme je vous l’ai indiqué plus tôt. - Bon alors à ce soir, Monsieur. Et sans que je lui demande, il me donne son identité, même celui de son épouse, Odile. J’adore les Odile. Je les trouve inventifs au lit ! - Bon merci monsieur à tout à l’heure. Et c’est sur ce dernier mot que je raccroche. Je reprends mon véhicule jusqu’à revenir me garer devant le pavillon. Heureusement pour moi, Yves son prénom n’est pas encore partie. Je dois encore patienter quelques minutes avant de le voir sortir de son jardin et embarquer dans son Audi. Je sens le sang se glacer dans mes veines. C’était mon jour de chance. Il manœuvre et il passe près de moi. J’attends une dizaine de minutes pour sortir de mon refuge. D’un pas lent, je m’approche de la porte d’entrée. Le carillon se fait entendre puis des pas derrière la porte avant que cette dernière s’ouvre à la dame que je reconnais être celle vue dans le magasin. Je peux aussi m’apercevoir qu’elle porte toujours le fameux collant jaune, mais par contre elle s’est séparée de ses chaussures à lanières rouges. - Je viens pour la voiture. - Vous n’avez pas de chance, mon mari vient tout juste de partir avec la voiture. Là, une petite idée ...
... perverse me vient à l’esprit. Ce qui me fait lui dire : - Cela vous dérange que je me lave les mains. J’ai eu une petite panne et j’ai les mains souillées. - C’est que je suis toute seule. - Juste me laver les mains. Elle prend un air pensif, un doigt sur les lèvres, avant de lâcher : - Bon ! Venez. Vous n’avez pas la tête d’un malfrat ! - Merci madame. Elle referme la porte derrière moi et me guide jusqu’à la salle de bains. - À tout de suite, fit-elle en me laissant. Pour mon plus grand désarroi, pas de panier de linge sale ! À mon retour, elle se tient dans la cuisine. - Merci madame pour les mains. - Il n’y a pas de quoi. Vous serez venu un quart d’heure plus tôt vous serez tombé sur mon mari. Il a emmené des provisions à sa chère mère. Je devine que ce n’est pas les grands amours entre la bru et sa belle-doche ! Mais bon ce n’est pas pour cela que je suis là ! - Ce n’est vraiment pas mon jour de chance. Avoir fait tant de kilomètres pour rien. - Je suis désolé. - Ce n’est pas de votre faute. - Je peux vous offrir un café ? - Je ne veux pas vous déranger madame. - Mais vous ne me dérangez pas. Au contraire… Cela… - Cela quoi ? - Non… Rien… Rien… Prenez donc place. Le temps de le préparer et je suis à vous ! Je profite de son absence pour faire le tour des tableaux dans la pièce. À son retour, je suis en admiration devant un représentant une chasse à cour. - C’est moi qui l’ai peint. - Et bien bravo. Vous les ...