-
La riposte d'Odile.
Datte: 19/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... indifférente. Et là, la voilà qu’elle soulève largement le devant de sa robe. Je revois ses cuisses gainées de nylon jaune. Le bas de sa robe cache encore ses fesses, mais le bas de sa culotte jaune est visible. Elle écarte les jambes, soulève un peu plus sa robe, ses fesses apparaissent, pleines serrées dans le nylon sur lequel pèse une vulve. - Vous voyez identique avec le tableau… Avec douceur, elle passe la main sur la peau tendue, satinée qui frémit. Elle laisse retomber l’ourlet de sa robe sur le spectacle affriolant. Sa voix change. Elle s’avance jusqu’au bureau où elle tire sur elle un tiroir. Y sors une chemise et s’approche de moi. Elle émerge de cette dernière des clichés des plus osés. - Mais Madame, pourquoi me montrer cela ? - Je ne sais pas. Un besoin. Oui, c’est ça un besoin… J’adore m’exposer… Là, sans préavis, elle déboutonne le haut de sa robe jusqu’en bas. Je distingue son soutien-gorge. Elle se déhanche sur place. Ce qui a pour effet de faire trembloter sa lourde poitrine. Elle enfonce son doigt. Son index va et vient de façon obscène dans la fente entre les mamelles. De sa main libre, elle les soupèse l’une après l’autre. Je me force à demeurer immobile. - Alors quoi à dire à cela ? Me fait-elle. - Que j’en peux plus ! - Je le savais ! J’ai le plus grand mal à me retenir de tout lâcher dans mon slip. Elle poursuit son jeu. Du plat de la main, elle s’effleure les pointes des seins. - Mais Madame, je vais avoir du mal à ...
... me contenir ! - J’en suis bien consciente. Me fait-elle, d’une drôle de voix chuchotant, sans cesser de titiller les mamelons. Elle glisse sa main au centre de son corps. Elle palpe les chairs entre les cuisses. - Oh quelle honte, je suis toute mouillée ! Je sens mon pénis engorgé prêt à gicler. Elle retire sa main, pour la placer sous ses narines. - Tu veux sentir ? Me lance-t-elle, passant au tutoiement. Une bonne chose pour moi. - Pourquoi pas ! Alors qu’elle tend sa main, elle fixe ma braguette tendue à craquer. - Mais dis-moi, tu bandes ? C’est moi qui t’ai mis dans l’état où tu te trouves ? Sans prendre la peine de répondre, je baisse le zip de la fermeture Éclair de ma braguette et pas sans mal, sors ma queue de sa cachette, sous les yeux ravis de Gisèle. - Eh bien, c’est beau de voir tout ce que tu m’exhibes là. Je n’arrête pas ces derniers temps de fantasmer sur les belles queues ! - On ne peut pas dire qu’elle soit aussi belle que celle que nous pouvons voir dans les films pornos ! - Pour une femme en manque, sexuellement, comme je le suis, je peux te dire mon gars que ta tienne me suffit. Comme pour une fois, je ne suis pas mécontente qu’Yves rende visite à sa mère… Oh… Lâche-t-elle, en portant sa main droite sur mon érection. Odile (son prénom), va un peu plus vite que je ne l’aurais cru. De plus, elle prend des initiatives, en prenant position sur le divan. Quelque part, je l’ai bien cherché et voulu, non ? Il est vrai ...