1. Le Journal de Lumid


    Datte: 16/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica

    ... de nouveau marquer mon corps pour le reste de la journée de travail. Une croix sur la main, comme hier, et son prénom sur mon ventre. Les lettres apparaissent inversées sur la photo, je préfère m'en excuser que de laisser penser que j'y suis indifférent :
    
    - Les lettres seraient dans le bon sens si vous étiez en face de moi, je dois mal gérer les paramètres de l'appareil photo.
    
    - Si j'étais en face de toi, je ne verrais que le haut de ta tête. Tu serais à genoux, regard baissé.
    
    Encore une répartie cinglante, j'en souris... mais je ne devrais peut-être pas.
    
    Un peu plus tard dans l'après-midi, mon pubis me gratte. Je vais le rincer pour enlever les petits poils qui sont peut-être à l'origine de cet inconfort. En soulevant mon T-shirt, je tombe né à né avec le prénom de Maître. J'avais déjà oublié cette inscription. Le rappel est efficace.
    
    Au cours de la journée, je finis par m'habituer à la nouvelle "coupe" de ma pilosité intime. Je trouve même ça plutôt agréable, mon pénis semble plus doux et plus grand.
    
    Une autre tâche qui m'est assignée consiste à présenter mon inventaire de sous-vêtements.
    
    Maître m'en désigne un à porter demain. Je crois que j'oublie de l'en remercier, mais je ressens un soulagement de pouvoir bénéficier d'autant d'hygiène. L'expérience du boxer rouge me hante encore. [Au cours de la nuit suivante, j'en viendrai à imaginer qu'il pourrait s'agir d'un piège : me faire espérer une forme de confort pour mieux m'en priver au dernier moment. ...
    ... Mais il n'en sera rien, c'est bien un caleçon propre que je porterai pour la deuxième journée consécutive :-)]
    
    En présentant ma collection de sous-vêtements, je précise que je consens à investir un peu d'argent, modérément, pour satisfaire les désirs de Maître. Puis par transparence, je livre mes pensées telles qu'elles me viennent : je précise que lorsque j'ai listé la féminisation parmi mes limites, je ne pensais qu'à ce qui se voit. J'ai en effet toujours été un peu fasciné par les différentes formes de "culottes" féminines (string, tanga, etc.) qui enserrent totalement l'intimité jusqu'à y pénétrer. J'y ai toujours vu une forme de soumission, puisqu'il est question du supporter un inconfort évident dans le seul but de plaire. Me vient aussi à l'esprit le souvenir d'une expérimentation déviante de mon adolescence : l'espace de quelques minutes, j'avais essayé de remettre un petit slip de garçon, je crois me rappeler que m'y sentir à l'étroit m'avait un peu excité.
    
    En fin d'après-midi vient mon dernier ordre de la journée. Ce rythme modéré me convient. Je ne voudrais pas (et Maître non plus, je suppose) que cette expérience potentiellement bouleversante me fasse perdre l'appétit, le sommeil, reprendre le tabac ou augmenter ma consommation d'alcool. Pour l'instant, je parviens à gérer plutôt correctement et Maître m'a déjà rassuré à ce sujet : "Qui veut voyager loin ménage sa monture."
    
    En plus, rendre compte dans ce journal des ordres que je reçois et de l'état dans ...
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