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Le Journal de Lumid
Datte: 16/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica
... j'en frémis d'avance. Et je dois enfiler un boxer blanc (ou le plus clair possible). Il se trouve que j'ai un boxer blanc, un seul. Je ne le mets jamais, car le blanc, ça se salit vite. Je crains le pire. J'aborde toutefois la journée avec plus de légèreté. Depuis hier soir, je sais que cette relation peut me procurer une grande satisfaction. Patience, confiance et obéissance semblent pouvoir être bien récompensées. Il "suffit" de continuer comme ça. Au détour d'un échange matinal, Maître me rappelle quand même son extraordinaire capacité à trouver des mots qui me glacent : "Tu sembles si fragile. Comme si je tenais tes petites couilles dans ma main." Maître décide d'introduire un peu plus de protocole entre nous. Il me demande de répondre désormais : "oui Maître", "bien Maître", "selon vos souhaits, Maître", "tout ce que vous voudrez Maître"... Ça me rappelle qu'il avait déjà évoqué ma relative discrétion (mon rôle est d'attendre sagement qu'on s'adresse à moi, ce n'est pas à moi de demander quoi que ce soit). Mais je suis tout à fait d'accord qu'un ordre ne pas être donné dans le vide. Rien de plus normal que de devoir en accuser réception rapidement. Et avec déférence. Depuis hier soir, il me demande des photos de différentes partie de mon corps. Je le prends comme une marque d'intérêt dont je lui suis reconnaissant (sans l'exprimer suffisamment?). Je relève l'asymétrie croissante dans la communication. Un ordre peut se résumer à "photo du boxer blanc", ...
... évidemment sans formule de politesse, mais sans non plus prendre la peine de faire une phrase. J'obéis au doigt et à l'œil. Malheureusement, le boxer ne lui plaît pas. Je suis sincèrement déçu de le décevoir. Mon envie de plaire et de bien faire me pousse à lui envoyer spontanément une meilleure photo lors de la pause déjeuner. Il faut ensuite refaire certaines photos, sous un angle différent, etc. J'ai comme l'impression de perdre ma dignité humaine, je suis un objet qu'on est en train d'examiner. Puis l'ordre tombe. Je dois raccourcir mes poils pubiens. Je m'apprêtais plutôt à me mettre à table. Tant pis, je coupe le gaz et monte à la salle de bain. -Quand tu auras terminé, montre-moi le résultat avec une vidéo durant laquelle tu te branleras deux petites minutes (sans éjaculation). - Oui Maître. Le recours à la vidéo est nouveau. Je l'envoie quelques minutes plus tard : - Voilà, j'ai un peu défriché votre propriété. Merci de m'avoir autorisé à me branler. - On va garder cette longueur pour le moment, je verrai plus tard si on raccourcit encore. Ça confirme mon impression précédente, je suis considéré comme un objet, au mieux un animal. En tout cas pas comme un être doté d'un libre arbitre et d'une opinion digne d'être prise en considération. J'échappe quand même à un rasage intégral dont je n'ai pas tellement envie. En faisant le point hier soir, j'ai souligné que j'appréciais qu'on avance prudemment. Toutes ces choses sont nouvelles pour moi. Je dois ensuite ...