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Valérie -- Ch. 01
Datte: 15/05/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: APVapv, Source: Literotica
... relever. Avec douceur. Pas de gestes brusques. Mais aucune hésitation non plus. Pas de violence. Pas un mot. Leurs visages étaient invisibles. Leurs gestes précis. Coordonnés. Valérie frissonna. Elle se sentit comme un objet qu'on déplace. Et pour la première fois, une pensée froide s'imposa à elle :Ce n'est pas un hasard. Rien de tout ça n'est un hasard.. Valérie voulut parler. Sa gorge était sèche, râpeuse. -Qu'est-ce que... vous me faites?... Sa voix était rauque, à peine un souffle. Personne ne répondit. Elle fut guidée sans brutalité vers un banc bas, couvert d'un tissu rugueux. Elle s'y assit. Ses jambes nues tremblaient encore. Une cinquième silhouette entra. Plus fine. Féminine. Elle portait un masque noir satiné. Mais sous la cape, un corps nu. Un ventre plat et une poitrine ronde. Des cuisses mince et un sexe glabre. Sans dire un mot, elle s'agenouilla devant Valérie, prit une bassine en bois à ses pieds. L'eau fumait légèrement. Elle trempa une éponge, l'essora lentement, puis commença à laver Valérie, délicatement. Les gestes étaient précis. Respectueux. Mais intimes. L'éponge glissa sur ses mollets, ses cuisses, son ventre. Elle insista sur le sexe. D'abord, le pubis et les grandes lèvres. Puis, l'éponge fendit et essuya délicatement la fente, les petites lèvres et insista un moment sur le capuchon du clitoris. Malgré elle, le corps de Valérie s'excitait. L'éponge chaude frôla la naissance de la poitrine. Puis l'intérieur de ses bras. ...
... Valérie ferma les yeux un instant. Elle savait ce que cette femme voyait : un corps de cinquante-six ans, athlétique malgré les années. Une poitrine encore pleine, lourde et belle. La peau marquée mais ferme. Des hanches dessinées. Des kilos en plus, depuis la ménopause, mais portés avec une certaine fierté. La femme la rinça avec une bassine d'eau claire, puis l'essuya avec un linge sec. Deux autres silhouettes s'approchèrent. Elles prirent ses cheveux blonds, les brossèrent lentement. Une natte lâche fut nouée dans sa nuque. Puis, on lui fit lever les bras. Une longue cape noire fut passée autour de ses épaules, nouée à l'avant avec un ruban sombre. Enfin, de hautes bottes en cuir souple furent glissées sur ses jambes. Elles serraient juste ce qu'il fallait. Valérie ne dit plus rien. Elle regardait droit devant. Elle n'avait pas peur. Pas vraiment. Mais elle se sentait dépossédée. Prise. Offerte. Et pourtant, une partie d'elle... se laissait faire. Les quatre silhouettes se remirent en position. L'une devant elle. Une derrière. Deux à ses flancs. Elles ouvrirent la porte. Le vent glacé s'engouffra dans la pièce. La forêt sombre les attendait. Un souffle glacé entra aussitôt, mordant la peau de Valérie sous la cape. Elle frissonna. L'odeur de feuilles et de terre mouillé fouetta ses narines. Devant elle, la forêt noyée dans la brume. L'aube n'avait pas encore percé. Les troncs étaient flous, fantomatiques. Elle fit un pas. Les bottes s'enfoncèrent légèrement dans la ...