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Valérie -- Ch. 01
Datte: 15/05/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: APVapv, Source: Literotica
... s'était jeté sur les deux jeunes cousines de vingt ans, dans ce club libertin. Dans la chambre fermée, les corps s'étaient mélangés. Aux anges, l'homme fut suffisamment patient pour laisser les trois femmes se découvrir. Valérie était la proie de la bouche vorace de la femme qui adorait son opulente poitrine. Pendant ce temps, Marie léchait le sexe de la femme. Son compagnon fut bien récompensé lorsque les trois femmes fondirent sur son sexe qu'il masturbait en attendant. Un silence tomba dans le chalet. Pas lourd. Juste dense. Comme une bulle. Les regards se croisèrent. Marie sourit la première. -Allez, on va dîner tôt. J'ai amené des bougies. On fait ça classe ce soir. -Oui, va pour la version sorcières du week-end, répondit Valérie. Elles se levèrent ensemble. Le feu brûlait derrière elles. Dehors, la nuit tombait. Le dîner était simple, mais bon. Du pain, du fromage, des légumes grillés et une bouteille de vin rouge bien entamée. Les bougies jetaient des ombres mouvantes sur les murs. Dehors, le vent glissait entre les branches. Des craquements aussi. Marie et Valérie étaient assises côte à côte. Trop près, peut-être. Leurs jambes se touchaient par moments. Leurs regards se prolongeaient un peu plus à chaque gorgée. Valérie remarqua que la main de Marie frôlait la sienne, parfois volontairement. Elle ne disait rien. Le voulait-elle? Elles parlaient doucement. -Tu crois que c'est ça, vieillir? demanda Marie. Se sentir invisible tout d'un ...
... coup? Valérie haussa les épaules. -Je crois qu'on devient plus brute. Moins patiente. Le corps suit plus comme avant. Et la ménopause, c'est pas une légende. -Je te trouve belle, murmura Marie. Elle leva son verre. -T'as toujours eu ce feu, toi. Même si tu fais tout pour le cacher. Valérie eut un sourire figé. -Tu dis ça parce que je suis en nuisette. Et qu'il n'y a pas un homme à des kilomètres. -Non, je dis ça parce que je te connais. - Mouais... j'te connais. Tu as besoin d'une longue et épaisse pour te faire crier. Le silence revint. Plus dense. Plus épais. Puis Marie relança : - Et..., tu t'en souviens? rougit-elle -... - Tu y repenses encore? Ce fut... dans leur jeunesse. Un été. Leurs lèvres s'étaient trouvées. Aussi coquines et curieuses l'une et l'autre, elles finirent par se déshabiller et découvrir pour leur première fois, la nudité d'une autre femme. Les premiers effleurements timides s'évanouirent quand l'excitation ensorcela les deux jeunes cousines. Marie soupesa la poitrine de Valérie qui en fut fière. Elles s'embrassèrent longuement et un peu maladroitement. Leurs sexes fut une lente découverte réciproque. L'orgasme fut modeste mais le plaisir nouveau. - C'était bien, non? demanda Marie. - Oui. C'était ma première fois avec une femme. Elles éclatèrent de rire ensemble. Le feu dans l'âtre faiblissait. Les flammes projetaient des ombres longues. La lumière devenait plus intime, presque tamisée. Un craquement dehors. ...