1. Valérie -- Ch. 01


    Datte: 15/05/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... ne dirent rien. Ne firent aucun geste brusque. Elles se penchèrent simplement, lentement, et commencèrent à embrasser sa peau laiteuse. Une bouche chaude glissa le long de son épaule nue, une autre se posa dans le creux de son cou, l'y laissa un souffle tiède, un frisson léger.
    
    Valérie soupira, sans pouvoir s'en empêcher. Le contact multiple, enveloppant, la submergeait. Tout son corps devenait récepteur, tremblant, offert. Elle ne savait plus où commençaient les caresses, où elles se terminaient. Elle ne distinguait plus qui était qui, combien de mains, de bouches, de corps la touchaient.
    
    Et soudain, l'orgasme revint. Différent du premier. Moins brutal. Moins arraché. Mais plus trouble, plus intime, plus profond. Il la traversa lentement, comme une vague chaude, un abandon intérieur. Ses cuisses se contractèrent, sa poitrine se souleva. Elle laissa échapper un souffle long, presque un sanglot.
    
    Quand elle rouvrit les yeux, haletante, le regard embué, elle vit au loin, juste en dehors du cercle des flambeaux. Marie.
    
    Toujours en cape noire. Debout, paisible, en train de caresser le grasset du cheval blanc, calme, docile, la tête basse. À ses côtés, une femme âgée l'observait en silence.
    
    Elles murmuraient entre elles. Tranquilles. Marie se pencha et saisit délicatement le sexe de l'étalon encore dans le fourreau. La femme âgée semblait orchestrer la scène. Le pénis équin s'allongeait, se délivrait du fourreau, à mesure que la cousine le palpait. Marie le reprit ...
    ... en main et commença à le branler.
    
    Elle longeait la longue colonne qui s'allongeait encore. L'étalon soufflait dans ses naseaux. Le pénis, dans son prépuce, gonfla et continuait à s'étirer. Le cylindre sortit de sa poche de peau. Sous les yeux ébahis de Marie, le sexe grossit du triple de sa taille et s'étendit sous l'abdomen.
    
    Avec une attention méticuleuse, la femme fit glisser ses doigts le long de l'énorme pénis, découvrant chaque centimètre de peau avec une précaution infinie. Elle massa délicatement, avec des deux mains le milieu du cylindre, exerçant une pression pour stimuler l'étalon déjà bien excité. Alors que Marie insistait sur la zone pénière, elle sentit le corps du cheval se tendre peu à peu.
    
    Elle demeura concentrée, laissant ses mains guider son attention vers les moindres détails de l'anatomie équine. La verge du cheval se terminait à l'extrémité du gland en saillie. Son extrémité était enveloppée par un tissu fortement renflé, avec une couronne marquée. C'est là que la vieille femme branlait l'étalon à présent. Le cheval bougeait sur place. Il hennissait. Sa queue fouettait l'espace derrière lui.
    
    Prise par la puissante verge dans son sexe, Valérie admirait sa cousine et la jalousait. La petite langue de Marie léchait à présent l'extrémité de l'énorme pénis équin qui était vigoureusement masturbé par les deux mains de la vieille femme. L'étalon appréciait les sollicitations féminines. Marie tentait d'avaler la couronne à l'extrémité tout en l'agaçant ...
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