1. Si Jeune et jolie Christy - I


    Datte: 14/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: olifougueux, Source: Hds

    ... non sans souligner l’arrondi de tes grandes lèvres qui dissimulaient les petites. La couleur bleue devenant plus sombre et brillante en ce lieu précis me prouvait Ô combien tu avais apprécié ta sévère punition. Même si, grâce à l’épaisse laine de ta jupe, tes fesses n’était que légèrement rosies. Saisissant délicatement tes épaules, je te retournai doucement, tes joues étaient rouges, au milieu trônait ta bouche brillante sur laquelle je posais la mienne pour un baiser aussi sensuel que langoureux.
    
    Je me saisis des bretelles de ton body que je fis descendre le long de bras nues. L’apparition de tes petits seins en forme de citron captèrent évidemment toute mon attention. Je m’empressai de les saisir avant d’aspirer goulument celui de droite qui durcit aussitôt sous cet assaut. Tu me demandas alors si je voulais du lait et, sans attendre ma réponse, me régalas d’une gorgée en pressant savamment tes glandes mammaires. Tu m’avouas alors d’un ton espiègle que tu allaitais encore ta petite dernière, bien qu’elle ait déjà 2 ans. Je te dis que c’était la deuxième fois depuis que j’avais atteint l’âge adulte qu’une femme me gratifiait de ce doux breuvage lors de jeux coquins et que j’adorais ça. Je vis bien que cet aveu renforçait notre complicité. Tu soulevas les fesses afin que je puisse retirer le denier rempart de ta nudité. L’arrondi de ton ventre, ...
    ... gras mais ferme et sans un pli, à la peau bien tendue, entrainait le regard vers ton mont de vénus au pubis glabre ne laissant voir ton clitoris bien caché tout en haut de la fente de laquelle ne dépassaient que l’infime extrémité plissée de tes nymphes délicates.
    
    Mes mains passèrent sous tes tendons d’Achille pour relever tes jambes vers le plafond jusqu’à la verticale, et je passai sensuellement ma langue sur l’arrière de tes genoux, dans cet espace qui sépare le mollet de la cuisse. Cette caresse inattendue t’arrachât un soupir d’aise que je pris pour approbation. J’ouvrai alors lentement le compas de tes jambes en ciseaux et plongeai le bas de mon visage dans la béance humide de ton fruit désormais mûr à souhait. Je dégustai avidement tout son nectar, me délectai de sa texture, de son goût et de ces effluves suaves. Les ondulations frénétiques de ton bassin hors de contrôle devinrent de plus en plus désordonnées, annonçant l’imminence de l’orage de ton orgasme dont j’absorbai les trombes en entendant gronder la foudre de tes cris à la fois lourds et stridents. Au dernier de tes spasmes, inquiets, je pu voir en relevant la tête les larmes ruisselant sur tes joues. Mais tu me rassuras d’un sourire apaisé entre deux soubresauts respiratoires. Nous nous endormîmes tel quel, ma tête entre tes jambes. J’étais pris dans la nasse d’un amour naissant… 
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