1. Si Jeune et jolie Christy - I


    Datte: 14/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: olifougueux, Source: Hds

    La rencontre – un amour naissant
    
    Notre rencontre fut pour le moins originale. Dans un bar, en début de soirée, où je buvais des coups avec un collègue de travail, nous sortions, entre deux verres sur la terrasse pour fumer une cigarette. Tu étais là, avec cinq de tes copines à discuter et rigoler en buvant des cocktails alcoolisés. Vous étiez toutes très jolies, blondes et sexy comme les filles de votre âge, que l’on devinait entre 25 et 30 ans.
    
    C’est la raison pour laquelle je me sentis si gêné lorsque mon collègue commença à vous draguer lourdement à grand renfort de blagues salaces. Non seulement j’ai horreur de ça, cela ne me correspond du tout. Mais en plus Il avait 45 ans et moi 54. Ce qui, à mes yeux nous faisait à coup sûr passer pour de vieux crétins paillards. Et, contre toute attente, au lieu de fuir en s’offusquant comme je m’y serais attendu, tes copines se mirent à rire et commencèrent à plaisanter avec lui. Bien qu’en nous faisant comprendre qu’elles n’étaient pas du tout intéressées pour quelque gaudriole (entendez flirt, ou plus si affinité).
    
    Je ne t’avais pas remarquée tout de suite car tu étais restée assise, un peu en retrait, avec un air réservé, arborant néanmoins un sourire espiègle et riant de bon cœur avec tes amies. Aussi fus-je agréablement surpris lorsque, te levant de ton siège, tu approchas de moi et engageas une conversation pleine de questions à mon égard et riche de révélations sur ta vie personnelle. J’apprenais ainsi en seulement ...
    ... quelques minutes que tu étais mariée et, malgré ta jeunesse, avais déjà trois enfants. Et aussi que ça n’allait pas du tout entre toi et ton mari en ce moment, et depuis déjà quelques temps et…. Mais tes amies t’arrachaient à moi pour t’entrainer avec elles vers un night-club dont les musiques et la fréquentation correspondaient bien mieux à votre génération que celui où nous allions, mon collègue et moi. Tu t’évanouis avec elles dans le taxi qui fend la nuit.
    
    Un peu abasourdit par cette rencontre impromptue et l’intérêt sincère que tu avais semblé me porter, je restais rêveur et séduit mais refusais à croire que tu aies pu ressentir autre chose qu’une curiosité amicale à mon égard. Et je n’attribuais tes confidences qu’aux effets de l’alcool et à une certaine ingénuité teintée de mal être. Mais cela n’atténua pas le trouble que je ressentais et que ma raison me poussait à ignorer. La soirée passât, ainsi que le weekend, et je repris le travail et le cours de ma vie.
    
    Quatre ou six semaines après, alors que je me trouvais de nouveau dans ce bar qui, comme d’habitude, était bondé, je m’aperçus qu’une très jolie jeune femme blonde me regardais avec insistance depuis l’autre côté de la salle. Mais je replongeais aussitôt dans mes pensées, le regard de nouveau posé sur mon verre. Et quelques instants après je te vis là, debout devant moi, me demandant si tu pouvais t’assoir. J’eus du mal à sortir de ma torpeur et à te remettre tant ta coiffure et le maquillage que tu portais ...
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