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Sans Consentement - Joséphine 01
Datte: 14/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... avec une patience infinie, elle était épuisée, n'en pouvait plus et une souffrance physique et morale pour Joséphine, qui, une fois encore, ne comprenait rien à ce qui se passait! Il poussa très fort, elle hurla comme une damnée, ne pouvant rien faire contre l'objet qui trouva finalement sa place en elle, provoquant une douleur et une présence monstrueuses en permanence. Elle essaya de l'éjecter, sans succès, rien ne bougeait, il était bien coincé. Elle se demanda quand ses souffrances seraient enfin apaisées. Le parvis de l'église semblait si loin, appartenant à une autre vie déjà. Plus rien ne serait jamais pareil après cela! L'homme lui détacha les jambes, lui permettant de respirer plus librement, mais ses pensées étaient exclusivement tournées vers son anus torturé et sa gorge asséchée. Elle trouva la force de demander à boire, craignant les gifles, mais se disant qu'elle ne pouvait survivre sans eau. La caméra changea de propriétaire, et celui qui avait les mains libres saisit un grand verre en plastique posé dans un coin, sortit son sexe toujours gainé de noir, dégagea légèrement la gaine, et urina dans le verre sous le regard halluciné de Joséphine. Elle trembla de tous ses membres, terrifiée par ce qui l'attendait. Ils n'en avaient donc pas fini avec elle? Malgré la terreur, elle détourna la tête quand il vint lui présenter le verre aux lèvres. Sans surprise, elle reçut une volée de gifles qui l'assommèrent à moitié. Il revint à la charge ; matée, elle ...
... ouvrit la bouche, eut un haut-le-cœur, hésita mais n'eut d'autre choix que d'avaler le liquide chaud, aigre, au goût infâme et à l'origine révoltante. Elle toussa, détestant le goût rance en bouche, mais finalement, elle apprécia l'humidification de sa gorge. Impulsivement, souhaitant plaire à son geôlier, elle lui demanda un autre verre, qui lui fut servi, avec une caresse sur le visage. Cette caresse la fit trembler de plaisir et la rassura, bien naïvement. Elle fut sortie du matelas, attachée, assise sur un tabouret, ballottée au gré des mouvements du camion, les pieds et les bras attachés ensemble. Quand est-ce que cela allait finir? Et pourquoi tout cela dans un camion? Elle reposait sur son anus torturé, enfonçant l'objet en elle, ce qui lui infligeait des souffrances continues. Un des deux hommes s'approcha d'elle, une tondeuse à la main. Non, ce n'était pas possible. Pourquoi? Pourquoi? Elle n'osa pas demander, ni même résister ; à quoi bon, elle avait compris. Il passa la tondeuse en plein milieu de sa chevelure délicate, qu'elle avait mis trois heures à coiffer avec sa coiffeuse, ouvrant une tranchée dans une forêt de cheveux blonds! Les mèches tombèrent une à une, elle sentait le froid et l'air sur son crâne qui se dénudait, pleurant toutes les larmes de son corps en voyant sa féminité ainsi détruite. Par pur sadisme, un des hommes lui montra le résultat dans un miroir. La honte la submergea en découvrant son crâne blanc comme la neige ; elle ressemblait à une ...