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LE SUPERMARCHE DES TROUS
Datte: 14/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... Avale. Pas une goutte sur toi. Elle obéit. Je remonte ma braguette. — Retour aux courses. *Elle a mon sperme dans la gorge. Et elle va continuer à faire les courses comme si de rien n’était. Elle sait que je pourrais la faire sucer un inconnu. Et elle le ferait.* Au rayon frais, je la fais se pencher pour des yaourts en bas. Sa jupe remonte encore. Une ado de 16 ans voit le plug. Elle écarquille les yeux, murmure à sa mère. Eva tremble. Je monte le vibro à 6. Elle se redresse d’un bond, gémit. Un homme la regarde, intrigué. Elle marche, les jambes serrées, le vibro qui pulse. Je coupe. *Elle sait qu’on l’a vue. Et elle est au bord de l’orgasme. Elle veut que je la fasse jouir devant cette ado. Elle veut que je la transforme en pute publique.* À la caisse, file d’attente. Je suis derrière elle. Je glisse la main sous sa jupe, pousse le plug. Elle se cambre légèrement. Je monte le vibro à 7. Elle ferme les yeux, respire fort. La caissière scanne. Eva pose les articles, mains tremblantes. Je monte à 8. Elle gémit. Un son étouffé. La caissière lève les yeux. — Ça va, madame ? — Oui… juste… un vertige. Je coupe. *Elle a failli craquer. Devant tout le monde. Et elle sait que je pourrais la faire ...
... jouir ici, maintenant. Elle veut que je le fasse. Elle veut que je la brise.* Sur le parking, dans la voiture. Je démarre. Je monte le vibro à 10. Elle hurle. — Jouis, salope. Maintenant. Elle convulse, squirte dans la jupe, sur le siège. Je la laisse reprendre son souffle. — T’as joui en public. T’es une pute. *Elle pleure de plaisir. Elle sait qu’elle est à moi. Complètement. Et je vais la briser encore plus.* À la maison, je la fais ramper de la voiture à la porte. Dans l’entrée, je retire le plug. Son cul est dilaté, rouge. Je la baise direct, contre le mur, dans le cul, sans lubrifiant supplémentaire. Elle hurle. Je jouis dedans. Puis je la fais lécher le sol, là où elle a goutté. Sous la douche chaude, je la lave. Je masse ses marques. Je la tiens. — T’as été parfaite, ma chienne. Elle pleure dans mes bras. — Merci, Maître… J’ai jamais été aussi vivante. *Elle est à moi. Et je la transformerai encore. Plus loin. Plus sale. Parce qu’elle le veut. Et que je le veux. Parce qu’elle est ma pute. Ma chienne. Mon trou.* Et c’est comme ça qu’on fait les courses, maintenant. Chaque samedi. Toujours plus risqué. Toujours plus sale. Parce qu’elle est à moi. Et que le monde entier peut regarder.