1. LE SUPERMARCHE DES TROUS


    Datte: 14/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    La Métamorphose du Maître (suite)
    
    Le Supermarché des trous
    
    Le samedi matin, la Normandie se réveille sous un ciel gris perle, sans pluie, juste une humidité qui colle à la peau comme une promesse. Les gosses sont chez les grands-parents ; j’ai tout orchestré. La veille, pendant qu’Eva me suçait à genoux dans la cuisine, encore en robe de chambre, je lui ai glissé à l’oreille :
    
    — Demain, on va faire les courses. Mais tu seras mon animal en public. Très risqué. Et tu vas obéir, ou je te punis devant tout le monde.
    
    *Putain, rien que d’y penser, ma bite durcit comme du béton. Elle va ramper dans sa tête pendant que tout le monde la regarde comme une prof respectable. Et moi, je vais la faire craquer en silence, la faire supplier dans sa tête, la faire gicler devant des inconnus sans qu’ils sachent. Elle est à moi. Corps, âme, trou.*
    
    Elle a gémi autour de ma bite, les yeux brillants de peur et de désir.
    
    — Oui, Maître…
    
    *Elle tremble déjà. Elle sait que je vais la pousser au bord du gouffre. Et elle adore ça. Elle veut que je la brise en public. Elle veut que je la transforme en pute publique.*
    
    Je l’ai tirée du lit à 6 h 30, sans câlin.
    
    — À quatre pattes, salope. On prépare ton trou.
    
    Sur le carrelage froid de la salle de bain, elle s’est mise en position, cul en l’air, visage contre le sol. J’ai sorti le plug en acier inoxydable le plus lourd que j’avais – 5 cm à la base, froid comme la mort. À peine lubrifié.
    
    — Pousse.
    
    Elle a gémi, le sphincter ...
    ... s’est ouvert avec un bruit humide, la douleur l’a fait trembler, mais elle a obéi. Le plug est entré d’un coup, la base en T bien calée entre ses fesses encore rougies de la veille.
    
    *Regarde-la. Prof de sciences, mère de famille, et là, son cul est rempli d’un bout de métal froid. Elle est à moi. Complètement. Je pourrais la faire ramper dans la rue comme ça. Et elle le ferait. Parce qu’elle est ma chienne.*
    
    Puis le vibromasseur télécommandé, celui avec la queue de lapin pour le clito, enfoncé jusqu’à la garde dans sa chatte déjà trempée. Enfin, le collier fin, noir, avec la petite boucle en argent. Discret, mais pour moi, c’était une laisse invisible.
    
    Sous ses vêtements : une jupe plissée courte, gris clair, qui s’arrête à mi-cuisse ; un chemisier blanc, deux boutons ouverts, pas de soutif ; des baskets blanches. Pas de culotte. Rien.
    
    — Si tu laisses tomber quelque chose, tu te penches. Si tu mouilles trop, tu essuies pas. Tu laisses couler. Compris ?
    
    — Oui, Maître…
    
    *Elle sait que si elle désobéit, je la punirai devant tout le monde. Et elle mouille déjà à cette idée. Elle veut que je la fasse jouir en public. Elle veut que je la fasse supplier dans sa tête.*
    
    Dans la voiture, je conduis. Elle est à côté, jambes serrées, le plug qui la remplit à chaque cahot. Je sors la télécommande.
    
    — Niveau 1.
    
    Elle sursaute.
    
    — Maître…
    
    — Tais-toi.
    
    Niveau 3. Elle se mord la lèvre. Niveau 5. Elle gémit, se tortille.
    
    — Si tu jouis ici, tu lèches le siège ...
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