1. Trop d'la balle


    Datte: 14/05/2026, Catégories: #groupe, #bisexuel, médical, uniforme, intermast, Oral 69, fgode, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... large que Coline ! Rien que l’idée d’embrasser une fille… Et justement, ça n’a pas raté : « Allez les filles, embrassez-vous… Mieux que ça ».
    
    Se tournant vers sa compagne, Loren demande :
    
    — Je peux le dire, Coline, dire toute la vérité ? Oui ? En fait, dès nos premiers baisers, il s’est passé quelque chose d’inattendu et véritablement fabuleux. Aucune gêne, aucun mouvement de recul, bien au contraire. « The » coup de foudre ! Ces baisers, délicieuses gourmandises, nous ont débloquées, transportées, téléportées dans un univers de douceur cotonneuse, d’une délicatesse fragile ! Des fragrances enivrantes qui nous ont propulsées dans une spirale de folie sexuelle accompagnée, et c’était là le plus désorientant, de sentiments nouveaux et enchanteurs qui m’ont stupéfiée. Je n’ai pas douté une seconde que Coline traversait le même tourbillon, je lisais la même stupéfaction ravie dans son regard. Mais j’imagine que vous comprenez parfaitement ce que je dis, vous-mêmes avez vécu ces instants sidérants !
    
    Loren marque une pause pour glisser un léger bécot à sa voisine.
    
    — Je reconnais avoir pris alors les commandes et nos soutifs ont volé très rapidement. J’avais une envie phénoménale de ses petits seins, elle, s’est jeté sur mes grosses loches comme une morte de faim. Bon, comme on y passait un peu trop de temps à son goût, Vince nous a commandé de virer nos slips. Pas la peine de nous le dire deux fois ! Nos doigts sont partis à la découverte de nos sexes incandescents ...
    ... et inondés. Nous nous sommes joyeusement branlées l’une l’autre ! Tu te souviens ma chérie, tu as joui direct quand je t’ai mis mes doigts dans le fourneau !
    
    Misu et moi nous regardons un peu interloquées : là encore, nous ne nous attendions pas à autant de précisions et de franchise dans leur récit. Je ne sais pas ce que Coline a pu lui faire ou lui a raconté dans leur chambre, mais elle est sacrément libérée, la chir.
    
    Sous la table, nos mains ont filé sous nos jupes et je ne peux plus picorer dans mon assiette que fourchette à main gauche ! Pas grave, je n’ai plus vraiment faim, de nourritures terrestres en tous cas. Nous sommes parfaitement conscientes que le manège de nos mains entre nos cuisses écartées ne passera pas inaperçu mais on s’en fout royalement, Misu et moi !
    
    — Vince n’a pas eu besoin de nous suggérer de passer en 69, et là, c’est moi qui ai joui magnifiquement dès que la langue de cette petite dévergondée a commencé à me défriser la chicorée et à affoler mon clito !
    
    Loren se lève brusquement ! Troussant sa jupe, elle se débarrasse vite fait de son slip. Tout sourire, Coline suit son exemple dans la seconde, enlevant et sa jupe, et son slip.
    
    — Donne-moi tes doigts, chérie, dis Loren en se rasseyant, y a pas de raison que les deux charmantes salopes en face de nous soient les seules à se faire du bien sous la table !
    
    Le quart d’heure suivant n’est que grognements amoureux, plaintes lascives, soupirs, cris et chuchotements.
    
    Loren et Coline ...
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