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Trop d'la balle
Datte: 14/05/2026, Catégories: #groupe, #bisexuel, médical, uniforme, intermast, Oral 69, fgode, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... et le coincer une bonne fois pour toute ! — C’est effectivement la deuxième option et puisque vous en êtes d’accord… OK, on lui tend un piège. Je rappelle le capitaine pour lui donner votre accord et je vais me préparer. Ne bougez pas ou plutôt, Pipa et Misu, s’il vous plait, habillez-vous plus décemment : quand la maison va grouiller de collègues, je préfèrerais qu’ils ne se rincent pas trop l’œil sur vos blouses diaphanes et mini-jupes ras-la-touffe. Lorsqu’elle revient quelques minutes plus tard, nous avons obéi : pantalons de jogging et polos très corrects. Coline, elle, a enfilé son pantalon d’intervention, un polo noir manches longues pour l’instant retroussées, son gilet pare-balles, une cagoule noire sur le crâne mais qu’elle n’a pas encore abaissée sur son visage. Elle n’a pas non plus déjà enfilé ses gants noirs et porte à la main son appareil de vision nocturne. — Vu que le ciel est parfaitement dégagé, la nuit ne sera totale qu’après vingt-deux heures, et sans Lune d’ailleurs. S’il a une once d’intelligence, Vergé ne s’aventurera pas dans le jardin avant la nuit tombée. Il va falloir s’armer de patience les filles… et rester sages ! — T’inquiète Coline, cette histoire nous a fait passer toute envie de folie, répond Misu. On va jouer au bac, aux morpions ou au pendu, comme des gosses… — Bien, mais d’abord, avant de vous expliquer le topo, Pipa dis-moi, aucune entrée possible par le sous-sol ? — Non, les soupiraux de la cave sont fermés ou pour certains ...
... en position inclinée mais ils ont un système empêchant de les manœuvrer de l’extérieur et… OH NON ! Je crois que celui de la buanderie est complètement ouvert ! — C’est très bien ça ! Comme ça, on sait par où il va entrer ! Parfait. Le plan, c’est de l’attirer à l’étage, dans la première chambre à gauche. Dès la nuit tombée, j’y allumerai le plafonnier. Pipa et toi Misu, vous enlèverez vos polos et à cinquante centimètres de la fenêtre, vous vous embrasserez et vous ferez des papouilles. Puis, vous quitterez cette chambre-là sans éteindre la lumière et vous reviendrez ici pour vous planquer toutes les trois dans la salle de bains. Le salopard lui, s’imaginera que vous vous gouinez sur le lit. Comme ça, c’est là qu’il ira directement ! Moi, lorsqu’il fera coulisser la porte palière, je couperai le jus sur le tableau électrique du premier : noir total. Je serai postée à l’autre bout du couloir, j’actionnerai un signal silencieux pour avertir le capitaine qui avec ses hommes déboulera ici en deux ou trois minutes maxi. Moi, dans le noir, j’aurai l’avantage de voir ma cible distinctement et je pourrai l’appréhender. L’attente est mortifère. Interminable. Dans la salle d’eau, bien à l’écart de la porte, nous attendons, anxieuses, surtout depuis la tombée du jour. Depuis ce moment-là, c’est à peine si nous osons respirer. Nous sommes à l’écoute du moindre bruit, du moindre craquement de l’escalier en bois notamment. Il ne s’écoule pas très longtemps avant que l’on entende la ...